Les exclusivités
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L’initiative « 5 courts » lancée par le Studio documentaire du Programme français de l’Office national du film se rendait récemment en Abitibi-Témiscamingue afin de faire découvrir la relève cinématographique de la région. Cette année, cinq réalisatrices ont pu concevoir un très court métrage grâce à un partenariat entre l’ONF et Nadagam Films, maison de production basée à Val-d’Or et dirigée par Serge Bordeleau. Qui fait Quoi s’est entretenue avec l’une de ces cinéastes, Délia Gunn, qui a réalisé « Délia 9 à 5 ».
Alors qu’il était étudiant en littérature anglaise, Christopher Allen est devenu obsédé par le documentaire. Au début des années 1990, il cofonde UnionDocs, à Brooklyn. Il agit à titre de directeur artistique exécutif de cet organisme né de la base, tout en continuant de produire et réaliser des documentaires. UnionDocs, a-t-il expliqué à Qui fait Quoi lors de son passage à Doc Circuit Montréal (DCM), est un collectif d’artistes engagés en culture. « L’organisme prospère et se trouve en voie de devenir une institution », souligne-t-il.
Il a fallu presque deux ans pour que le projet de la série « Le gros laboratoire » arrive sur les ondes d’ICI Explora. Ce format, né dans les Pays-Bas, sera diffusé le mercredi à 21 h dès le 19 décembre jusqu’au 20 février prochain. Ce sont dix émissions de 30 minutes chacune que le producteur de Zone3 Richard Gohier et le réalisateur Mario Rouleau ont concoctées avec les animateurs Jean-René Dufort et Marie-Pier Élie, sans compter les 100 cobayes choisis à travers le Québec. Suite au visionnement des deux premiers épisodes, Qui fait Quoi a discuté avec le producteur, qui a été emballé par le projet dès que l’équipe de la maison de production lui a présenté.
C’est alors que Sylvie Lussier et Pierre Poirier entamaient le dernier tour de piste de « L’auberge du chien noir » que les Productions Casablanca ont décidé de s’associer avec les deux auteurs pour leur prochain projet de fiction. Habituée aux séries de dix heures « plus à gauche », la maison de production se retrouve à piloter une première série annuelle avec « 5e rang », une saga familiale sur fond de drame policier. C’est d’ailleurs pourquoi les productrices Joanne Forgues et Catherine Faucher, rencontrées par Qui fait Quoi, ont décidé de faire appel à une équipe qui en était également à ses premières armes sur un téléroman.
De retour sur une production 100 % québécoise après un exil en France et au Royaume-Uni (« Versailles » et « Phiharmonia »), Louis Choquette n’avait que de bons mots pour l’équipe avec laquelle il a travaillé durant le tournage caniculaire de « Les honorables » à l’été 2018, plus récent thriller psychologique imaginé par Jacques Diamant et diffusé sur Club illico. Allergique à l’incompétence, il a été extrêmement impressionné par le professionnalisme et l’attitude générale de tous ceux et celles qui ont pris part à la mise en images de ces dix épisodes qui retracent les conséquences de l’assassinat de la jeune Gabrielle, fille des juges Ludovic et Lucie Dessureaux.
Lorsqu’il a été approché pour transposer le livre « Mafia Inc. » d’André Cédilot et André Noël, paru en 2011 et qui retrace l’histoire de la mafia sicilienne à Montréal jusqu’au milieu des années 2000, Sylvain Guy s’est retrouvé devant l’inéluctable : le récit d’enquête recensé par les deux journalistes était inadaptable. Il lui a donc fallu inventer une histoire basée sur les personnages évoqués dans l’ouvrage, dont Vito Rizzuto et les membres de sa famille.