Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
C’est alors qu’elle se rendait, pour conter, au Festival de contes et légendes Atalukan è Mashteuiatsh, que Claude Hamel s’est mise à filmer huit femmes conteuses, auteures et poètes autochtones. Elle a enregistré ces moments uniques sur quatre années, constatant au fil de ces captations qu’elle détenait un film documentaire. Avec « Territoire Ishkueu | Territoire femme », la réalisatrice choisit de montrer ces femmes dans toute leur beauté et toute leur force. Qui fait Quoi a discuté avec elle alors que le film était projeté en première mondiale au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.
En juillet 2017, Michka Saäl décède à la suite d’une brève maladie alors que la postproduction de « New Memories », un documentaire sur la photographe Anne J. Gibson, est entamée. Le conjoint de la cinéaste et producteur délégué du projet, Mark Foss, décide de terminer le film aux côtés du monteur Michel Groulx. Qui fait Quoi s’est entretenu avec lui à l’occasion de la projection du long métrage dans le cadre des 21es Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
Pour sa deuxième fin de semaine à l’affiche, « Fantastic Beasts : The Crimes of Grindelwald » (« Les Animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald » en v,f,) se classe en première place du box-office québécois. Distribué dans 120 salles par Warner, le film a engrangé des recettes aux guichets de 554 805$, pour un cumul de 2 167 429$, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Dans son travail documentaire, Nadine Gomez s’intéresse à la ville comme lieu narratif où il est possible de mieux comprendre qui nous sommes. Après avoir axé ses premiers films autour de Griffintown (« Le Horse Palace ») et du réseau de transport en commun souterrain montréalais (« Métro »), elle s’est rendue à Athènes et y a fait la découverte d’un quartier historique et dit anarchiste. La réalisatrice propose de jeter un oeil à cette communauté nocturne dans « Exarcheia, le chant des oiseaux », présenté lors de la 21e édition des Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
Une travailleuse sociale de Toronto tente de faire le suivi d’un client dans son procès pour un déli mineur. Observateur emphatique, le réalisateur s’est inspiré d’un centre d’accueil à Toronto qui aide des artistes souffrant ou ayant souffert de maladie mentale, pour recréer cinématographiquement quelques épisodes réalistes qui montrent d’un côté les efforts de réinsertion que tente la professionnelle à faire le suivi, et de l’autre la réception quasi-indifférente de son client, un musicien apathique quoique lucide.
Depuis plus de dix ans, Louis Lavoie Isebaert et Daniel Daigle collaborent sur leurs projets cinématographiques et audiovisuels. Ils ont d’ailleurs soumis ensemble le projet de « Cimes » au programme Talents en vue de Téléfilm Canada pour lequel ils ont obtenu du financement. Au fil des années, les deux amis ont développé une relation qui, sur le plateau, ne nécessite plus beaucoup de mots, et qui s’enclenche dès l’écriture du scénario. C’est dès ce moment que Louis Lavoie Isabaert est invité à prendre part à l’univers que déploie le jeune cinéaste Daniel Daigle.