Les exclusivités
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Sans surprise, « Fantastic Beasts : The Crimes of Grindelwald » (« Les Animaux fantastiques : Les crimes de Grindelwald » en v.f.) a pris la tête du box-office québécois. Le film réalisé par David Yates sur le scénario de J.K. Rowling, distribué au Québec par Warner Bros. a atteint des recettes au guichet de 1 207 046$, délogeant « Dr. Seuss’ The Grinch » (« Dr. Seuss Le Grincheux » en v.f.) qui engrange de son côté 509 853$, pour un cumul de 1 382 262$ en deux semaines, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Le 26 septembre, la chaîne STUDIOCANAL a débarqué au Canada. Cette nouvelle chaîne 100 % cinéma propose plus de 260 films français et européens chaque année, puisant dans le catalogue de CANAL +, groupe qui soutient la production cinématographique en Europe depuis sa création en France par le groupe Havas en 1984. Qui fait Quoi a discuté avec Marianne Bédé, responsable de la mise en marché chez le groupe CANAL + International, en France, et PDG de Thema Canada - SVP Global Marketing. CANAL +, pour mieux comprendre la stratégie de CANAL + International au Canada et au Québec.
« Symphonie en aquamarine », premier long métrage documentaire de Dan Popa, est la continuation de la Trilogie du départ entamée avec le court métrage « La métropolitaine » en 2010. Pendant le tournage de « Taxi pour deux », un des chauffeurs rencontrés, également marin, avait à l’époque piqué la curiosité du cinéaste en lui parlant de ces hommes qui travaillent sur les bateaux à la mer. Puis, un peu comme des astres parfaitement alignés, un de ses voisins, capitaine de bateau, l’a guidé au travers de cet essai cinématographique sensoriel construit selon quatre mouvements. Qui fait Quoi a discuté avec le réalisateur à propos de l’oeuvre produite par Chasseurs Films et présentée dans le cadre des 21es Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
« Impetus » est un terme latin renvoyant à une force qui fait passer de l’inertie au mouvement. C’est en quelque sorte ce qui a motivé Jennifer Alleyn à imaginer un film de fiction où elle se dédoublait à travers un personnage masculin. Mais au fil du processus et des contraintes, la forme de cette oeuvre à mi-chemin entre le documentaire et la fiction a évolué. « Tout le film est pour moi une tentative d’aller comprendre d’où vient la motivation de faire des choses et de se mettre en marche, et surtout d’où vient l’énergie de continuer à vivre après une épreuve », explique la réalisatrice en marge de la première du long métrage aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.
C’est au fil de nombreux 5 à 7, alors que Sylvie Giroux volait constamment la vedette avec ses histoires d’enseignante que Jacques Turgeon a vu le potentiel documentaire d’un projet comme celui de « Sylvie à l’école ». Il en a rapidement parlé à la réalisatrice Carole Laganière qui est venue rencontrer l’institutrice qui exerce son métier à Lévis et le tournage s’est ensuite enclenché. Qui fait Quoi a rencontré le producteur indépendant à l’occasion de la projection du film au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue où il a discuté de cette aventure qui s’est échelonnée sur presque deux ans.
C’est après avoir rencontré le doctorant à l’Université de Montréal, Rémy Besson, effectuant une thèse sur le film de Claude Lanzmann « Shoah » que Catherine Hébert a appris que Ziva Postec, la monteuse de cette célèbre oeuvre de l’histoire du cinéma, était toujours en vie et habitait Israël. Elle n’a donc pas raté l’occasion de ce possible rendez-vous qui allait se concrétiser sous la forme du long métrage documentaire « Ziva Postec. La monteuse derrière le film Shoah », présenté en première mondiale aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal.