Les exclusivités
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Lorsque Sébastien Pilote est inspiré pour raconter une nouvelle histoire, c’est une image, une idée ou une intuition qui lui vient à l’esprit. Dans le cas de son troisième long métrage « La disparition des lucioles », un scénario qu’il a commencé à écrire avant de tourner « Le démantèlement », c’est l’envie de s’intéresser à un personnage plus jeune et de se frotter à la comédie dramatique qui l’ont amené vers le récit de Léonie, une jeune femme qui se sent orpheline dans un monde de polarisation représenté par deux figures paternelles opposées.
Habitué au Festival de film de Toronto, Kim Nguyen y accompagne cette année « The Hummingbird Project », son huitième long métrage présenté en première mondiale. Produit par Item 7, le film s’intéresse à deux cousins joués par Jesse Eisenberg et Alexander Skarsgård qui prennent le pari fou de construire un câble de fibre optique permettant de devancer le marché financier de quelques millisecondes et d’ainsi empocher plusieurs millions de dollars. Le réalisateur a échangé quelques mots avec Qui fait Quoi à propos de son projet le plus ambitieux.
C’est après avoir eu des difficultés à faire financer le projet succédant à « Félix & Meira » auprès des institutions que Maxime Giroux a décidé de plonger dans l’aventure de « The Great Darkened Days (La grande noirceur) ». Aux côtés du producteur Sylvain Corbeil de Metafilms, ils sont allés filmer, avec une équipe réduite dans les déserts de la Californie et du Nevada, le périple allégorique d’un déserteur québécois personnifiant Charlie Chaplin aux États-Unis. D’après un synopsis proposé par Simon Beaulieu, le réalisateur a fait évoluer l’idée originale avec ce dernier et son fidèle coscénariste Alexandre Laferrière vers un projet drastiquement moins coûteux, mais tout aussi ambitieux dans ses thématiques et sur le plan formel.
Natan B. Foisy a gradué de l’Université du Québec à Montréal il y a maintenant trois ans. Depuis, il travaille comme directeur photo dans les univers du vidéoclip et de la publicité, mais aussi en cinéma. Il a notamment participé à plusieurs courts métrages (« Carnasse » de Francis Bordeleau, « A Bomb » de Guillaume Harvey et « 21 » de Colin Nixon, entre autres). Mais son plus récent projet est le premier long métrage de Kim St-Pierre, « Réservoir », une virée entre deux frères sur le réservoir Gouin à la suite de la mort de leur père. Qui fait Quoi a discuté avec le directeur photo sur le plateau à Montréal avant que celui-ci et toute l’équipe ne prennent la route vers La Tuque.
Quand Christian Breton, vice-président du secteur musique chez Québecor Média, a proposé à la gérante d’artiste Isabelle Viviers, fondatrice de 4 de trèfle Productions, de rencontrer Alexe Gaudreault, une toute jeune artiste qui avait déjà lancé un premier disque quelques mois plutôt, elle est allée écouter ce que cette jeune femme faisait et a accepté de la rencontrer. « On est allé manger ensemble, ça a cliqué, s’amuse Alexe Gaudreault. On a parlé pendant une heure et demie. » Mais quels liens se tissent entre un gérant et un artiste, leur a demandé Qui fait Quoi.
Pour sa quatrième année consécutive au TIFF, Caroline Monnet vient présenter « Emptying the Tank », un court métrage documentaire financé par CBC Docs portant sur Ashley Nichols, artiste d’arts martiaux. À l’origine, le projet devait être réalisé par Sébastien Aubin, un des quatre membres du collectif DESC dont la cinéaste fait également partie, mais au bout du compte le groupe également composé de Daniel Watchorn et d’Éric Cinq-Mars est venu à la conclusion qu’un point de vue féminin était l’angle le plus pertinent pour aborder leur sujet.