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Depuis une dizaine d’années, Donat Chabot cumule les expériences à la fois en documentaire et en fiction à titre de directeur photo. Ayant oeuvré plus récemment sur des émissions jeunesse dont « Like-moi ! » et « Jérémie », il arrive donc sur le plateau de « Discussions avec mes parents », série télévisée écrite par François Morency et réalisée par Pascal L’Heureux, où les principaux décors sont reconstruits en studio, avec une grande polyvalence. Alors que l’équipe entamait sa neuvième journée de tournage, le directeur de la photographie a discuté avec Qui fait Quoi.
Détentrice d’un baccalauréat en art interdisciplinaire de l’Université Concordia ainsi que d’un diplôme en photographie du Collège de Matane, Anette Belley oeuvre en tant que directrice artistique depuis 2009. En plus d’avoir collaboré aux courts métrages « Sigismond sans images », « The Catch » et « Ruby pleine de marde », elle a également participé aux saisons 2 à 4 de « Les pêcheurs », dont la plus récente était réalisée par Pascal L’Heureux. Elle retrouve ce dernier pour « Discussions avec mes parents », série écrite par François Morency et tournée en très grande partie dans un studio de Montréal.
L’un des projets que Guillaume Lespérance chapeaute à l’heure actuelle est « Discussions avec mes parents », l’adaptation du livre éponyme signé par François Morency. Comédie inspirée de la famille de l’humoriste québécois, la série de treize épisodes de trente minutes est actuellement en tournage. La production alternant entre des scènes filmées en studio et d’autres, réalisées dans différents lieux de tournage, le président d’A Media veille à ce que les textes prennent vie dans des décors reproduisant la maison familiale de l’auteur. Qui fait Quoi a discuté avec le producteur sur le plateau à propos de ce projet.
Né en Colombie-Britannique, Van Royko oeuvre comme directeur photo à Montréal. Depuis une dizaine d’années, il évolue en documentaire, tant à travers la série télévisée que le long métrage. En plus d’avoir présenté « Let There Be Light », un film coréalisé aux côtés de Mila-Aung-Thwin, il s’est joint l’an dernier au plus récent projet cinématographique de Denys Arcand, « La chute de l’empire américain » pour y assurer la direction de la photographie, ce qui représente sa première collaboration à un long métrage de fiction.
La région des Laurentides attire, année après année, son lot de tournages. Il faut dire que, depuis 1997, les producteurs du Québec et d’ailleurs peuvent compter sur le soutien du Bureau du cinéma et de la télévision des Laurentides (BCTL). Celui-ci offre, outre un bureau d’accueil permanent à Lachute, le dépouillement de scénarios et des propositions de lieux, un dossier photo en ligne, l’accompagnement sur les sites repérés ou encore la liaison avec les autorités municipales et gouvernementales, les commerçants, les citoyens et les médias. Qui fait Quoi a discuté avec Marie-Josée Pilon, commissaire du BCTL, pour discuter des tournages à vernir dans la région.
Contrairement à une production comme « 1:54 » où, avec peu de moyens et des éclairages naturels, Denise Robert a géré une équipe réduite de professionnels, la productrice a adapté le tournage de « La chute de l’empire américain » en fonction d’un budget relativement limité et d’une équipe somme toute importante. Grâce à l’efficacité du directeur photo Van Royko, issu du documentaire, et la précision du réalisateur Denys Arcand, la présidente de Cinémaginaire a pu faire bénéficier à l’équipe de 45 journées de tournage d’environ huit ou neuf heures chacune.