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Oeuvrant comme directeur artistique depuis environ sept ans, Sam B. Cloutier participe au premier long métrage du réalisateur Ara Ball « Quand l’amour se creuse un trou ». À travers ce projet, il contribue à en préciser l’univers qui gravite autour de deux demeures, celles de Miron, un jeune délinquant qui vient habiter à la campagne avec ses parents professeurs universitaires dans le but de terminer ses études secondaires, et de Florence, une dame plus âgée qui vit juste à côté et dont l’adolescent s’éprendra. Rencontré sur le plateau de tournage, le directeur artistique a partagé avec Qui fait Quoi les détails de sa démarche.
Très attendu, le nouveau film de Denys Arcand sera un drame policier. S’éloignant de la campagne charlevoisienne du film « Le règne de la beauté », il situe l’action de son long métrage à Montréal, métropole culturelle, mais aussi financière. En mars dernier, il avait été annoncé que le titre original « Le triomphe de l’argent » allait devenir « La chute de l’empire américain ». Plus de doute, le cinéaste annonce clairement ses intentions et son point de vue incisif sur le rapport à l’argent dans notre société.
Constitué de quatorze segments où il nous amène dans quatorze quartiers différents de la métropole, « Montréal Dead End » est un projet initié par Rémi Fréchette dans un désir de réaliser un long métrage de fiction dans un contexte où il devient de plus en plus difficile de se démarquer dans le paysage cinématographique québécois et à travers le circuit festivalier simplement à partir du court métrage. Cette anthologie d’épouvante a été produite par le réalisateur de la websérie « L’étrange province », mais aussi par Marcel Giroux, Marc Bertrand et Emilie Goatier. Qui fait Quoi a discuté avec l’idéateur à propos de ce film qui sera présenté au prochain Festival Fantasia.
Après des études en animation et en effets visuels, puis quelques années après avoir travaillé chez C.O.R.E. Digital Pictures, Mahmoud Rahnama a rejoint les rangs de Pixomondo en tant que superviseur d’effets visuels. Ayant travaillé sur diverses productions, dont « Oblivion », « Snow White and the Huntsman », « The Amazing Spiderman » ainsi que sur les séries télévisées « Sleepy Hollow » et « Marco Polo », il se retrouve à la tête de la division torontoise de l’entreprise dont les quartiers généraux sont basés à Los Angeles. Plus récemment, il prenait part à la première saison de « Star Trek : Discovery » destinée à la chaîne CBS.
C’est en tant que chef accessoiriste que Patrice Bengle a amorcé sa carrière derrière la caméra. Après avoir enchaîné les projets, il passe chef décorateur sur « Joyeux Calvaire » de Denys Arcand et, au début des années 2000, devient directeur artistique. Depuis, il travaille sur des projets aussi ambitieux que variés alternant entre les oeuvres d’André Forcier, Léa Pool, Benoît Pilon et François Bouvier. Il se révèle un collaborateur très fidèle en renouant avec le réalisateur de « Réjeanne Padovani » pour « Les invasions barbares » en tant que décorateur et comme directeur artistique pour « Le règne de la beauté ». C’est donc selon toute logique et avec cohérence qu’il occupe la même fonction pour « La chute de l’empire américain », plus récent long métrage du cinéaste québécois.
Le moins que l’on puisse dire est que faire tourner des artistes québécois en France n’est pas une mince affaire. Pour éclairer les producteurs d’ici à se retrouver dans les méandres de l’accueil et de la fiscalité, l’ADISQ, dans le cadre de sa nouvelle formule de ses Rencontres à l’année, a invité Malika Séguineau, directrice du PRODISS, organisme équivalent à l’ADISQ et RIDEAU réunis dans l’Hexagone. Elle a commencé par dresser un portrait du secteur musical et des variétés en France.