Les exclusivités
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de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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En décembre dernier, le tout nouveau Bureau du cinéma et de la télévision de Chaudière-Appalaches ouvrait ses portes. L’idée est venue à Daniel Ferland, régisseur de métier, qui voyait un manque en la matière pour la région. Depuis, les producteurs montréalais ont déjà acquis le réflexe de contacter le Bureau pour leurs besoins en lieux de tournage ou encore d’hébergement. Il faut savoir que la région de Chaudière-Appalaches couvre 15 000 km² et offre des endroits encore peu exploités. Qui fait Quoi a discuté avec son directeur pour faire un bilan de l’année 2017 et en savoir davantage sur les tournages à venir en 2018.
En décembre dernier, IATSE 514 annonçait la formation d’un nouveau conseil de direction. Parmi les changements, Alain Massé se retrouve à la présidence, Christian Bergeron à la direction générale et Daniel Matthews à la vice-présidence. Françoise Gravelle, de son côté, se charge des fonctions de secrétaire-trésorière. Pour son bilan annuel, Qui fait Quoi a donc discuté avec Daniel Matthews – Danny sur les plateaux – qui a pu dresser un état des lieux.
Fondé en 1979, le Bureau du cinéma et de la télévision de la Ville de Montréal est l’un des plus vieux du continent nord-américain. Il prend en charge trois aspects : coordonner la logistique et le déploiement des tournages ; servir de guichet d’information pour les quelque 3 000 demandes chaque année ; et faire la promotion de la ville. Qui fait Quoi a discuté avec Daniel Bissonnette, directeur associé cinéma festivals et événements à la Ville de Montréal, à quelques semaines de son départ à la retraite.
En attendant de pouvoir réaliser son premier long métrage « Oublier Charlotte », Chloé Cinq-Mars tournera dans les prochains jours le court métrage « La coupure ». Produit par Étienne Hansez de Bravo Charlie, le film raconte l’histoire d’une mère qui a eu une césarienne et qui a été séparée de son enfant à la naissance. « Ça prend plusieurs heures avant qu’elle le voie et lorsque ce moment arrive, le contact est vraiment difficile. Elle ne le reconnaît pas. L’instinct initial n’est pas là », explique la réalisatrice en entrevue.
Donnant suite à « P.S. Jerusalem », un documentaire très intime, Danae Elon demeure très près de ses racines avec « La chambre du patriarche », un long métrage où elle se questionne sur les onze années de réclusion de l’ex-patriarche de l’Église orthodoxe grecque de Jérusalem, accusé d’avoir vendu des propriétés à des colons juifs d’extrême droite. À travers une forme qui emprunte beaucoup celle de l’enquête journalistique, elle tente de discerner la part de vérité quant aux jeux de pouvoir et d’influence de l’État d’Israël.
On se doutait que les chaînes spécialisées Séries+ et Historia n’annonceraient pas de productions originales francophones pour l’automne, Corus et Bell se trouvant en attente du Bureau de la concurrence sur le rachat des deux chaînes par Bell. Dans l’entente d’acquisition d’Astral par Bell, en 2013, une clause stipulait que Bell acceptait de faire de nouvelles acquisitions pour une période de dix ans. Les deux entreprises ont dû mettre l’acquisition sur la glace. En fait, la vente a été complètement arrêtée, explique en entrevue à Qui fait Quoi Carol-Ann Kairns, directrice générale des ventes de Corus Media.