Les exclusivités
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musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
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On apprenait, il y a quelques mois, que Les Films Christal, maison de distribution propriété de Christian Larouche, avait cessé son entente de sous-distribution avec Les Films Séville, une propriété d’eOne. Depuis 2009, Séville distribuait les films de Christal. Quelques semaines plus tard, le fondateur de Christal Films Productions, annonçait le lancement d’une toute nouvelle entité de distribution, Films Opale. Qui fait Quoi a discuté avec lui de cette nouvelle boîte de distribution.
Le marché de la musique au Québec est unique en son genre. D’abord, parce qu’il se retrouve en plein milieu d’un marché anglophone plus grand, mais aussi parce qu’il se compose d’un réseau de producteurs et de maisons de disques indépendants. Plus précisément, 89% de la production est faite par des boîtes indépendantes, explique Claude Larivée, cofondateur et PDG de La Tribu et président du conseil d’administration de l’ADISQ. Qui fait Quoi l’a rencontré avec Solange Drouin, vice-présidente aux affaires publiques et directrice générale de l’Association qui fête cette année ses 40 ans.
Fondé en 2004, Bonsound s’occupe de nombreux artistes québécois, dont DJ Champion, Dead Obies, Lisa LeBlanc, Safia Nolin ou encore Radio Radio. Son cofondateur et président, Gourmet Délice, que Qui fait Quoi a rencontré pour souligner les 40 ans de l’ADISQ, développe la carrière de chacun de ses artistes en prenant compte à la fois du marché domestique et du marché international, travaillant par projet. Un Philippe B aura une carrière davantage ici et en France, alors qu’un Milk & Bone peut dépasser les frontières francophones, précise-t-il.
Sans grands éclats, « Ocean’s 8 » (« Debbie Ocean 8 » en v.f.) s’est hissé en première place du box-office québécois lors du week-end du 8 au 10 juin. La comédie réalisée par Gary Ross, sur un scénario coécrit avec Olivia Milch, comprenant une solide brochette de comédiennes, dont Sandra Bullock, Cate Blanchett, Rihanna et Anne Hathaway, une distribution Warner dans 101 salles, a récolté des recettes au guichet de 343 992 $ pour son premier week-end à l’affiche, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Après avoir étudié la physique et vécu plusieurs années au Mexique, Kacim Azouz Steets se découvre une passion pour le septième art. Il produit, sous Blackboard Production, plusieurs courts métrages documentaires et de fiction en plus d’assurer la direction photo sur la plupart des projets qu’il accompagne. C’est donc sans surprise qu’il porte ces deux mêmes chapeaux pour « Quand l’amour se creuse un trou », le premier long métrage de fiction d’Ara Ball. Qui fait Quoi s’est entretenu avec lui sur le plateau de tournage.
Preneur de son pour le cinéma documentaire, mais aussi cinéaste, Simon Plouffe s’est intéressé pour son troisième long métrage documentaire « Ceux viendront, l’entendront » aux langues autochtones. Partant à la découverte et à la rencontre de ces êtres qui s’expriment encore aujourd’hui dans ces dialectes, le réalisateur propose une oeuvre qui permet de les entendre, parfois les comprendre, et quelques fois pas du tout. « J’aimais ce côté mystérieux. Les traductions m’ont amené à chevaucher entre ce que je pensais qui serait le tournage et ce qui a été finalement autre chose », décrit-il en entrevue avec Qui fait Quoi.