Les exclusivités
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Mario Davignon et Réjean Forget ont collaboré sur plusieurs projets ensemble. Ils se comparent d’ailleurs à un vieux couple. Mais « Hochelaga, terre des âmes » est assurément l’un de leurs plus marquants, non seulement pour l’ampleur de l’entreprise qui relate plus de 800 ans d’histoire de la ville de Montréal, mais surtout pour les défis qui se présentaient à eux. Pour ce projet, Réjean Forget a collaboré avec Ann-Louise Landry qui, elle aussi, détient une feuille de route assez impressionnante. Les deux coiffeurs ainsi que le concepteur aux costumes ont discuté avec Qui fait Quoi à propos de leur travail sur le long métrage de François Girard après avoir remporté les prix Iris pour meilleure coiffure et meilleurs costumes au dernier Gala des artisans Québec Cinéma.
Au-delà des créatures morts-vivantes, de l’abondance d’hémoglobine et des décors de Ham-Nord, ce qui marque lors du visionnement de « Les Affamés » est l’attention accordée à l’ambiance sonore. Robin Aubert a travaillé avec ses collègues en amont et en postproduction afin de rendre très immersive la bande-son de son « film de zombies ». Alors qu’ils venaient de recueillir le prix Iris du meilleur son au Gala des artisans Québec Cinéma, Jean-Sébastien Beaudoin Gagnon, Stéphane Bergeron et Olivier Calvert ont discuté avec Qui fait Quoi de leur démarche avec le réalisateur.
François Messier-Rheault possède une solide expérience comme directeur de la photographie en documentaire. Si son travail l’a amené à voyager à travers le monde, il continue d’accorder une place importante à la fiction en côtoyant les cinéastes de la relève (Ky Nam Le Duc, Rémi St-Michel, entre autres) et en alternant avec le format du court métrage. Plus récemment, il a fait une rencontre non négligeable, celle du cinéaste Denis Côté, pour qui il a signé la direction photo de « Ta peau si lisse » et pour laquelle il a obtenu un pris Iris lors du plus récent Gala Québec Cinéma.
Premier long métrage d’Ara Ball, « Quand l’amour se creuse un trou » raconte l’histoire d’un jeune délinquant qui se laisse convaincre par ses parents, deux professeurs universitaires, de retourner en campagne afin de terminer ses études secondaires. Il fera la rencontre d’une femme de cinquante ans son aînée dont il tombera amoureux. Vibrant hommage à sa propre grand-mère, le film signé par le réalisateur des courts métrages « Le pédophile » et « Vie d’ruelles » s’inspire du fameux « Harold & Maude », mais aussi d’une profonde envie de raconter cette histoire d’amour et d’amitié à sa propre manière. Qui fait Quoi a rencontré le cinéaste sur le plateau de tournage.
D’un film à l’autre, Jean-François Lesage se laisse inspirer par un lieu. Pour son quatrième long métrage documentaire « La rivière cachée », il a découvert un cours d’eau reculé en Gaspésie qui l’a particulièrement ébloui. Fasciné devant le décor qui accueillait touristes et résidents, il a choisi de mettre en images les confidences d’hommes et de femmes se retrouvant dans cet environnement sauvage. Qui fait Quoi a rencontré le réalisateur pour en apprendre davantage sur sa démarche.
Pour sa deuxième semaine sur 156 écrans au Québec, « Solo : A Star Wars Story » (« Solo : Une histoire de Star Wars » en v.f.), une distribution Disney sur 156 écrans au Québec, conserve la tête du box-office québécois. Pour la fin de semaine du 1er au 3 juin, le film a engrangé des recettes au box-office de 377 864$ (une baisse de -63%), pour un cumul de 1 673 23$. « Deadpool 2 » arrive en bonne deuxième place. Distribué dans 120 salles, le film a récolté 323 333$, pour un cumul de 3 483 790$ en deux semaines, selon les chiffres fournis par Cinéac.