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Le fondateur du Festival du film de l’Outaouais possède un sacré parcours. Arrivé au début des années 1970 au Québec, il fonde sa propre boîte de distribution, qui fera découvrir « Mourir d’aimer » et « Il n’y a pas de fumée sans feu », d’André Cayatte. À l’époque, France Film était propriétaire du Théâtre Saint-Denis et de sept salles de cinéma, dont le Bijou, en piteux état. Didier Farré lance l’idée de la création de quatre salles au Complexe Desjardins, puis le Cinéma de Paris à Québec et deux salles à Saint-Jérôme.
C’est en 1997 que Robin Aubert, sous les conseils d’André Forcier, délaisse ses rôles au petit écran pour participer à la Course destination monde désirant concrétiser son désir de devenir cinéaste. Réalisateur qui a cru longtemps être perçu comme « l’acteur qui réalisait », il est revenu avec humour sur son parcours derrière la caméra durant une leçon de cinéma présentée au Festival Regard et animée par Manon Dumais. Qui fait Quoi était présent.
Scénariste, réalisatrice et productrice, Annie Coutu s’occupe depuis plusieurs années des classes de maître du Festival du film de l’Outaouais. À ses yeux, le FFO donne la possibilité à la population de l’Outaouais de voir autre chose que les super productions présentées dans les grandes salles à Ottawa, de l’autre côté de la rivière. Car, même si la capitale nationale compte des cinémas comme le Bytown et le Mayfaire, qui se spécialisent dans le cinéma indépendant, l’offre de films québécois, canadiens et étrangers fait défaut, un manque que le festival fondé par Didier Farré en 1998 tente de combler.
À la fois scénariste, caméraman, monteur et enseignant, Guillaume Langlois s’engage dans divers projets depuis plusieurs années. Établi comme réalisateur auprès, entre autres, de Télé-Québec, il propose « Historytelling », un court métrage documentaire réalisé grâce à la bourse Sonimage et du Conseil des arts de Saguenay. Cherchant à susciter la réflexion auprès des spectateurs, il donne la parole à deux classes d’élèves qui servent chacune une étonnante leçon d’histoire.
Valérie Bissonnette fonde sa maison de production à Québec en 1998. Rapidement devenue le Groupe Vélocité, la boîte se spécialise en production publicitaire et en magazines télévisés. Au début des années 2000, la productrice marque sa volonté d’intégrer le milieu du cinéma en accompagnant plusieurs projets de films. Puis en 2009, elle produit avec Christian Larouche « Les grandes chaleurs » adapté de la pièce de Michel Marc Bouchard. Elle est à nouveau engagée avec le producteur sur « Les Pee-Wee 3D : l’hiver qui a changé ma vie » en 2012 puis développe plusieurs projets, depuis, dont le plus récent, « Ailleurs », réalisé par Samuel Matteau.
Après quatre week-ends en tête du box-office québécois, « Black Panther » (« Panthère Noire » en v.f.) cède sa place à Lara Croft, qui part relativement timidement. Le film distribué au Québec par Warner a enregistré des recettes au guichet de 508 172$ pour son premier week-end sur 107 écrans québécois. « Black Panther » arrive en deuxième place, avec 295 701$, pour un cumul de 6 628 232$ pour sa cinquième semaine sur les écrans, selon les chiffres fournis par Cinéac.