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Après quatre semaines à l’affiche, « Black Panther » (« Panthère Noire » en v.f.) continue de caracoler en tête du box-office québécois. Distribué sur 100 écrans par Disney, le film de super héros a récolté des recettes de 541 058$ pour la fin de semaine du 9 au 11 mars, pour un cumul de 6 128 221$. En deuxième place, on retrouve « A Wrinkle in Time » (« Un raccourci dans le temps » en v.f.) en deuxième place, avec 398 010$ pour sa première fin de semaine sur 96 écrans, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Qui ne se souvient pas de cette épreuve d’endurance imposée aux élèves en éducation physique au secondaire ? C’est ce fameux test qui est le point culminant de « La course navette », premier court métrage professionnel de Maxime Aubert. Diplômé en production cinématographique de l’Université Concordia, ce dernier propose un récit axé autour du thème très actuel de l’intimidation en mettant en scène les jeux de pouvoir entre Wojtek, un nouvel étudiant, et Thomas et Philippe, deux adolescents en quête de divertissement. Qui fait Quoi a discuté avec le réalisateur.
En plus de « Ce silence qui tue » de Kim O’Bomsawin, présenté en première aux Rendez-vous Québec Cinéma, plusieurs courts et longs métrages réalisés par des hommes et des femmes autochtones ont marqué la précédente année cinématographique. Que ce soit en documentaire ou en fiction, les enjeux des communautés ont animé les oeuvres de ces cinéastes. Outre une voix nécessaire depuis longtemps et enfin entendue, quelles représentations proposent ces productions ? Lors de la table ronde « Représentations autochtones à l’écran », cinq femmes se sont questionnées sur le chemin parcouru et celui qu’il reste encore à faire.
Cela faisait depuis la fin des années 1990 qu’Amérique Film n’avait pas produit de long métrage fait 100 % au Québec. Après avoir accompagné une quinzaine de coproductions, Martin Paul-Hus effectue un retour au bercail avec « Charlotte a du fun », le deuxième long métrage de Sophie Lorain scénarisé par Catherine Léger. La rencontre avec l’auteure qui oeuvre également au théâtre a été particulièrement marquante puisque l’envie d’offrir un film destiné aux jeunes adolescentes s’est concrétisée pour ce père de trois jeunes filles.
Acteur ayant prêté sa voix notamment au défunt acteur Anton Yelchin, Nicolas Bacon réalise son deuxième court métrage avec « Simon », l’épopée de Nate, un jeune homme qui reprend doucement sa route après avoir séjourné dans un établissement psychiatrique. Produit par Aléas Films, le film donne suite à « Odette », projet qui avait permis au jeune réalisateur de se démarquer dans le circuit festivalier. Ici, il présente une comédie noire, genre dans lequel il se sent le plus confortable. Qui fait Quoi a discuté avec lui.
Selon la conceptrice sonore Catherine Van Der Donckt, le cinéma est un travail d’équipe. La symbiose entre le réalisateur, le monteur et le concepteur sonores s’avère la clé. Dans le cas de « La part du diable », documentaire de Luc Bourdon, elle compare le travail comme un morceau de jazz cinématographique ou, mieux, un tango entre image et son. Avant qu’elle n’entre dans la danse, le réalisateur avait identifié non seulement des extraits de films produits par l’ONF dans les années 1970, mais aussi des extraits sonores, matière avec laquelle elle a travaillé.