Les exclusivités
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Jeune cinéaste qui a connu les honneurs avec son premier court métrage d’animation « In Your Heart », Raymond Caplin a depuis réalisé plusieurs films et participé à quelques documentaires du Wapikoni Mobile. Le jeune réalisateur micmac originaire de Listuguj en Gaspésie a d’ailleurs pu exprimer sa passion grâce à l’organisme fondé par Manon Barbeau qui s’est transporté dans sa région il y a quelques années. Encore aujourd’hui, il demeure actif et prépare un nouveau projet. Pour le préciser, il bénéficie d’une session de mentorat de six semaines avec la productrice canadienne Marcy Page. Qui fait Quoi les a rencontrés pour en discuter.
Dans « Les Scènes fortuites », son premier long métrage, Guillaume Lambert explore le jeu de la mise en abîme à travers l’histoire d’un jeune cinéaste qui doit terminer un film qu’il a commencé avec Denis Lavant. Diplômé du programme Cinéma, profil scénariste en 2010, le comédien vu dans « Like-moi ! » met ici en scène la quête existentielle d’un personnage à travers les thèmes de l’errance et de la vacuité. « Il y a beaucoup de scènes qui sont des moments retailles ou coupés d’autres projets. J’avais le goût de tester et voir si l’ensemble de ces scènes pouvait construire un scénario de long métrage », explique-t-il en entrevue avec Qui fait Quoi.
Prenant conscience d’une sous-représentation en région, l’AQTIS veut mettre en place des solutions, particulièrement pour la grande région de Québec, afin de pallier au manque de main-d’oeuvre. Prenant l’occasion de l’annonce de la création d’un Bureau du cinéma et de la télévision de Chaudière-Appalaches, Alexandre Curzi, président du syndicat des techniciens, et Alain Lacombe, conseiller aux relations de travail, ont expliqué comment l’AQTIS se proposait d’offrir une représentation plus adéquate partout au Québec.
Diplômé de l’École nationale de l’humour, Daniel Thibault renoue avec Isabelle Pelletier pour l’écriture de la troisième saison de « Ruptures », série réalisée par François Bouvier et produite par Fabienne Larouche et Michel Trudeau (Aetios Productions). François Camirand se joint à l’équipe à titre de coauteur. Pour ces douze nouveaux épisodes, qui seront offerts au public dès le 8 janvier prochain sur les ondes d’ICI Radio-Canada Télé, les intrigues coïncident étrangement avec les récents événements de l’automne : inconduites sexuelles, déchirures amoureuses médiatisées. Les textes ont pourtant bel et bien été écrits il y a plus d’un an, assure Daniel Thibault.
« Raconter les femmes, montrer les hommes », voilà le slogan du plus récent long métrage réalisé par Renée Beaulieu actuellement en tournage. « Les salopes ou le sucre naturel de la peau » s’articule autour de Marie-Claire, chercheuse en dermatologie, dont le quotidien est bousculé au moment où débute pour elle un nouveau projet de recherche scientifique. « Je porte un regard positif sur la sexualité des femmes », résume la réalisatrice en entrevue avec Qui fait Quoi sur le plateau.
C’est sur la production de « Marécages » alors qu’André-Line Beauparlant lui a glissé que Lorraine Dufour quittait doucement la Coop Vidéo de Montréal que Luc Vandal a pris la décision qu’il estime la plus difficile de sa vie en 2012 : quitter Max Films et rejoindre les rangs de la boîte de production indépendante. Depuis, il a développé « Les mauvaises herbes » et « Le problème d’infiltration » avec la même excitation qu’à ses débuts grâce au travail singulier des créateurs de la coopérative. À l’occasion du 40e anniversaire, le producteur se prête au jeu de la rétrospective.