Les exclusivités
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Cofondateur de la maison de production franC doc située dans le Bas-St-Laurent, Nicolas Paquet se dédie au cinéma documentaire depuis ses débuts. Donnant suite à ses longs métrages « La règle d’or » et « Ceux comme la terre » ainsi qu’à son court métrage « Les sucriers », le réalisateur propose « Esprit de cantine », une nouvelle incursion dans la ruralité québécoise. Dans ce nouveau film, il s’intéresse à ces commerces à travers l’oeil de leurs propriétaires, Micheline qui fait évoluer son entreprise à Saint-Alexandre-de-Kamouraska et Nathalie, qui gère son casse-croûte à Tadoussac.
Il fallait s’y attendre, malgré les critiques sévères, « Justice League » (« La Ligue des justiciers » en v.f.), le film qui réunit les héros de l’univers de DC Comics, a dominé le box-office québécois, en récoltant 1 065 343 $ lors du week-end du 17 au 19 novembre, selon les chiffres fournis par Cinéac. Présenté dans 151 salles, le film est distribué par Warner.
« Demain des hommes » marque non seulement le retour d’une série originale portant sur le milieu du hockey au Québec, mais s’inscrit également comme la réunion entre Guillaume Vigneault et Yves Christian Fournier qui avaient collaboré sur « Tout est parfait ». À travers ces dix épisodes de soixante minutes, dont le tournage vient tout juste de s’enclencher, le réalisateur explorera les conflits d’une poignée de joueurs de la Ligue junior majeur ainsi que de leur entourage. Qui fait Quoi l’a rencontré sur le plateau à Brossard pour discuter de sa démarche.
Ayant collaboré avec Rodrigue Jean à titre d’assistant-réalisateur (« L’amour au temps de la guerre civile ») et de coréalisateur (« L’état du moment », « L’état du monde »), Hubert Caron-Guay présente le long métrage documentaire « Destierros ». Fruit d’une démarche qui s’est amorcée il y a plusieurs années, le cinéaste transporte sa caméra vers l’Amérique latine où il suit les migrants sud-américains qui tentent de franchir la frontière américaine. « À la base, c’était surtout de s’assurer de mettre la voix de ces gens à l’avant-plan », indique-t-il dans en entrevue avec Qui fait Quoi.
Diplômé en réalisation de L’inis, Mathieu Roy a depuis oeuvré en fiction (« L’autre maison »), mais surtout en documentaire. Son plus récent long métrage « Les dépossédés » s’intéresse aux conséquences néfastes de l’industrie agroalimentaire sur l’environnement d’un point de vue planétaire. Le cinéaste braque sa caméra sur les petits agriculteurs du Malawi, de l’Inde, de la République démocratique du Congo, de la Suisse, du Brésil et du Canada afin de sensibiliser sérieusement les spectateurs à ces enjeux. « Oui, on parle de la mondialisation, mais il n’y a jamais d’analyse structurelle des racines du problème », affirme-t-il en entrevue.
Alors qu’il planche actuellement sur le long métrage « Happy Face », Alexandre Franchi développe déjà son prochain projet « Darius le Grand », un thriller psychologique aux côtés de Menaïc Raoul (Voyelle Films). S’inspirant de sa propre expérience pour imaginer le récit, le réalisateur souhaite se tourner vers la coproduction pour concrétiser le film. Qui fait Quoi l’a rencontré de même que Gabrielle Tougas-Fréchette, coproductrice chez Voyelle Films, afin d’en préciser les paramètres.