Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
Aux côtés de Guy Parent et de Louis Dallaire, Jacques Matte a fondé le Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue il y a maintenant 36 ans. Cette année, le rendez-vous annuel, qui attire les citoyens de la ville de Rouyn-Noranda au Théâtre du Cuivre, regroupe plus d’une centaine de films provenant de 23 pays différents. Du 28 octobre au 2 novembre, les cinéphiles pourront voir sur grand écran onze premières mondiales dont celle très attendue du film « Junior Majeur » réalisé par Éric Tessier. Alors qu’il s’apprête à donner le coup d’envoi à cette édition, le président du FCIAT s’est entretenu avec Qui fait Quoi.
En plus d’agir à titre de productrice au sein de la boîte de production Colonelle Films, Geneviève Dulude-De Celles réalise ses propres projets. Faisant suite au court métrage « La coupe » et au documentaire « Bienvenue à F.L. », elle s’attarde à son premier long métrage de fiction « Une colonie » où l’on suit Mylia, une jeune adolescente qui fait son entrée à l’école secondaire. « Elle fait un certain nombre de rencontres qui l’amènent à découvrir qui elle est et comment elle veut se projeter dans l’avenir », décrit la réalisatrice quelques jours après la fin du tournage.
Invité pour une exposition en Suisse, le sculpteur et peintre Jean Pronovost a profité de son voyage pour visiter divers pays. De ville en ville, il se rend compte que des représentations du sphinx sont omniprésentes. « J’y revenais tout le temps, confie-t-il à Qui fait Quoi. Je me suis dit que je devais faire quelque chose sur ce thème. » Le résultat fut une grande sculpture représentant le sphinx, sous la forme d’une femme, terrassant un homme opulent allongé sur un coffre-fort vide. De cette sculpture est né le film « Le Sphinx », réalisé par Martin McKay et produit par Igor Simonnet.
Auteur de deux romans chez Québec Amérique, Pierre-Marc Drouin se distingue aussi par son travail scénaristique mis de plus en plus à l’avant-plan depuis les dernières années. Créateur de la websérie « Tom est nerveux », l’homme originaire de Sainte-Anne-de-Sorel réalise aussi des courts métrages, dont « Une formalité » et « Poisson de mars ». Son plus récent projet à voir le jour, « Le siège », est une série dramatique de six épisodes qui sera diffusée sur plusieurs plateformes de Radio-Canada. Le jeune dramaturge en a discuté avec Qui fait Quoi.
Codirigée par Maria Gracia Turgeon et Annick Blanc, Midi La Nuit favorise la production d’oeuvres innovatrices et visuellement puissantes. Après le rayonnement de « Pre-drink » dans le circuit festivalier, la boîte présente le plus récent court métrage de Yan Giroux « Lost Paradise Lost ». Marquant la troisième collaboration entre le réalisateur et Annick Blanc, le film, tourné en noir et blanc, avec plusieurs figurants et dans des conditions bien particulières a posé des enjeux bien précis pour la productrice que Qui fait Quoi a rencontrée.
Grâce à « Pieds nus dans l’aube », Antonello Cozzolino scelle une collaboration amorcée en 2011 avec le réalisateur Francis Leclerc sur « Trotteur », un court métrage coréalisé avec Arnaud Brisebois. Depuis, le producteur de chez Attraction Images, qui a développé « Amsterdam » et « Nitro Rush », chérit le désir de produire un long métrage signé par le cinéaste de « Mémoires affectives ». C’est finalement cette adaptation du roman éponyme de Félix Leclerc, coscénarisé par Fred Pellerin, qui s’est avéré le partenariat décisif.