L’abonnement à Qui fait Quoi comprend:

  • 250 numéros du Quotidien Qui fait QUoi
  • Mot de passe pour www.qfq.com
  • Revue Qui fait Quoi: 10 numéros par an
  • Revue Qui fait Quoi: Archives et hors série
  • 1 Guide annuel Qui fait Quoi
  • Accès au Guide de la production
  • 1 Guide QfQ COPRODUCTION
  • 1 Hors série Inclusion / Diversité

CONNEXION

  • Abonnement
  • Publicité
  • Contact
  • Guide annuel QfQ
  • Guide Productions
  • Vidéos
  • Podcasts
  • Revue Qui fait Quoi
  • Boutique
  • Télévision
  • Cinéma
  • Scène • Théâtre
  • Musique
  • Animation • VFX
  • Communications
  • Industrie
  • COPRODUCTION
  • INCLUSION • DIVERSITé
  • DOCUMENTAIRES
  • TECHNOLOGIES
  • FORMATION • EMPLOIS
  • EXCLUSIFS
  • DoubleBigBox 300x600px GIN2026

    RECEVEZ GRATUITEMENT
    LE QfQ en bref [voir un exemple]

    Walter Lighting & Grip Inc.
    BigBox 300x300px GIN2026

    Les exclusivités

    Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène, musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.

    REPORTAGE PHOTOS : François Delisle achève le tournage de « Ca$h Nexu$ » à Beauharnois

    REPORTAGE PHOTOS : François Delisle achève le tournage de « Ca$h Nexu$ » à Beauharnois

    Après des images captées dans le quartier Centre-Sud à Montréal, François Delisle termine le tournage de son septième long métrage « Ca$h Nexu$ » à Beauharnois. Dans une maison d’époque, l’équipe est réunie pour filmer cette histoire entre deux frères de milieux différents à travers laquelle le réalisateur promet une approche très différente de ses films précédents. Qui fait Quoi s’est rendu sur place.

    Pascal Plante contourne les règles de la comédie romantique avec « Les faux tatouages »

    Pascal Plante contourne les règles de la comédie romantique avec « Les faux tatouages »

    Déjouer les règles de la comédie romantique, est-ce possible ? C’est le pari que fait Pascal Plante avec « Les faux tatouages », un long métrage qui raconte la rencontre sentimentale entre Théo et Mag à la sortie d’un concert punk rock. À travers ce genre très codé, le jeune réalisateur désirait privilégier une approche plus intuitive tout en abordant le thème des premiers amours à l’ère où les plus jeunes générations parviennent plus difficilement à exprimer leurs sentiments. « Je pense que l’on peut passer à côté de quelque chose de vrai juste en ne les définissant pas bien. Ça m’intéressait de faire un film où les personnages ne se disent pas qu’ils s’aiment », explique-t-il lors d’une entrevue accordée à Qui fait Quoi.

    « Blade Runner 2049 » : une troisième fin de semaine au top du box-office québécois

    « Blade Runner 2049 » : une troisième fin de semaine au top du box-office québécois

    Décidément, Denis Villeneuve et son « Blade Runner » continuent d’attirer le public québécois. Lors du week-end du 20 au 22 octobre, le film de science-fiction, distribué par Warner au Québec, a enregistré des recettes au box-office de 237 623$, pour un cumul de 2 523 725$. Tout juste derrière, on retrouve un autre film de science-fiction, « Geostorm », réalisé par Dean Devlin, également distribué par Warner, qui a engrangé 224 492$ pour sa première fin de semaine sur 73 écrans, selon les chiffres fournis par Cinéac.

    FNC : Yan Giroux réfléchit le cinéma avec « Lost Paradise Lost »

    FNC : Yan Giroux réfléchit le cinéma avec « Lost Paradise Lost »

    Retrouvant sa complice Annick Blanc (Midi La Nuit) à la production, Yan Giroux poursuit son exploration cinématographique avec « Lost Paradise Lost », un court métrage qui réunit Ève Duranceau et William Pelletier dans le rôle de deux individus qui se joignent à un groupe de gens mystérieux. Ensemble, ils s’enfoncent dans la forêt. Filmé en noir et blanc, le film est l’occasion pour le cinéaste de s’éloigner de ses précédentes oeuvres et de proposer un scénario plus éclaté ainsi qu’une réflexion sur le cinéma. « Je voulais essayer de me perdre un peu dans quelque chose de plus flou et de laisser la forme prendre le relai sur la psychologie », confie-t-il en entrevue.

    Les projets se multiplient pour Marc-André Lavoie et Orange Médias

    Les projets se multiplient pour Marc-André Lavoie et Orange Médias

    Suivant trois longs métrages qui se sont hissés dans la liste des dix films québécois les plus rentables pour leur année de sortie respective, Marc-André Lavoie présente son quatrième film « Innocent » où Emmanuel Bilodeau se glisse dans la peau d’un homme par qui tous les malheurs se produisent. Tout comme « Bluff », le réalisateur a coproduit ce projet de manière indépendante. À l’occasion de la sortie de cette nouvelle offrande, il en a profité pour dévoiler quelques détails sur les productions qu’il souhaite développer.

    Éric Salvail, un gars ordinaire dans une vie extraordinaire

    Éric Salvail, un gars ordinaire dans une vie extraordinaire

    Personnalité masculine de l’année au Gala Artis en 2017, Éric Salvail a découvert l’amour du public dans le dépanneur de ses parents, à Sorel. Enfant, il descendait dans le magasin en pyjama à pied et les clientes se précipitaient sur l’enfant pour le cajoler. C’est aussi à l’arrière du dépanneur qu’il attrape la piqûre de la télévision. Cette dernière, son principal divertissement, a occupé beaucoup de place dans son enfance. Il aimait tout de ce petit écran, confie-t-il à Qui fait Quoi, les petits bonshommes du samedi matin, la publicité, les jeux...