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Originaire de la Belgique, Sophie Bienvenu s’installe au Québec en 2001. Ses billets de blogues sont publiés sous le recueil « Lucie le chien » en 2006 et la jeune auteure est rapidement remarquée. C’est en 2011 que la consécration se produit avec « Et au pire, on se mariera », roman coup de poing où elle raconte le récit d’Aïcha, une adolescente de treize ans qui tombe éperdument amoureuse d’un garçon qui a le double de son âge. Six ans plus tard, la romancière assiste au fruit de sa collaboration scénaristique avec la cinéaste Léa Pool où elles portent à l’écran le monologue déchirant de son héroïne. Qui fait Quoi l’a rencontrée pour en discuter davantage.
C’est après avoir eu un véritable coup de foudre pour le roman de Sophie Bienvenu « Et au pire, on se mariera » que Léa Pool a décidé de transposer à l’écran le récit de le jeune Aïcha, interprétée par Sophie Nélisse, une adolescente qui s’amourache de Baz, un jeune homme beaucoup plus âgé qu’elle. En plus du thème de l’enfance brisée, présent également dans « Emporte-moi » et « Maman est chez le coiffeur », la réalisatrice a été touchée par la structure du livre. « Je trouvais qu’il y avait une possibilité narrative extraordinaire qui était déjà dans le roman, mais que je pouvais vraiment travailler au niveau de l’écriture du scénario, de la mise en scène et de la caméra », explique-t-elle en entrevue.
C’est une relation de confiance et d’admiration que François Tremblay a développée au fil des ans auprès de Léa Pool. Après trois longs métrages (« Maman est chez le coiffeur », « La dernière fugue » et « La passion d’Augustine ») produits par Lyla Films, le producteur s’est lancé dans l’aventure de « Et au pire, on se mariera », l’adaptation cinématographique du roman de Sophie Bienvenu, avec une foi absolue en l’humanité et la sensibilité que confèrerait la cinéaste à ce récit coup de poing. Qui fait Quoi s’est entretenu avec le vice-président de la boîte de production à propos de ce projet coproduit avec la Suisse.
Plus récent long métrage de Robert Morin, « Le problème d’infiltration » marque la première collaboration entre le réalisateur de « Petit pow ! pow ! Noël » et le producteur Luc Vandal, qui s’est joint à l’équipe de la Coop Vidéo de Montréal en 2012. Après avoir travaillé auprès de nombreux cinéastes québécois par le passé, le maître en cinéma s’est intéressé au récit de Louis, personnage incarné par Christian Bégin, qui glisse peu à peu vers la monstruosité. « J’ai été plus que séduit par la violence du scénario et je crois qu’on a peu vu cela au Québec, un film aussi violent avec un personnage aussi machiavélique et aussi sombre », déclare-t-il en entrevue.
La comédie d’action « The Hitman’s Bodyguard » (« Mon meilleur ennemi » en v.f.) réalisée par Patrick Hugues, avec Ryan Reynolds et Samuel L. Jackson, une distribution VVS Films dans 81 salles, a pris la tête du box-office. Le film a récolté des ventes de 301 668 $ pour son premier week-end, selon les chiffres fournis par Cinéac. « De père en flic 2 » se classe pour sa part en deuxième place, avec 238 209 $, pour un cumul de 5 649 508 $ en six semaines.
Fort d’une expérience hétéroclite ralliant publicités, vidéoclips, documentaires et fictions, Julien Fontaine oeuvre comme directeur photo depuis une quinzaine d’années. Alors que Pascal L’Heureux achève sa deuxième année à titre de réalisateur de la série « Les pêcheurs », l’opérateur, lui, s’est joint à l’équipe à l’occasion de cette cinquième saison. Rencontré par Qui fait Quoi sur le plateau, alors que le tournage des épisodes se termine incessamment, le directeur de la photographie a échangé quelques mots sur son travail.