Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
Après avoir revisité son populaire long métrage réalisé en 2009 pour le public français avec « Père fils thérapie ! », Émile Gaudreault délaisse le remake et propose de poursuivre les aventures du commandant Jacques Laroche et de son fils Marc avec « De père en flic 2 ». Pour cette nouvelle comédie, le réalisateur de « Le sens de l’humour » et de « Le vrai du faux » transporte les deux héros au coeur d’un bootcamp pour couples où ils tentent d’attraper le lieutenant du chef de la mafia. Conscient qu’il se retrouve devant le défi de répondre au souvenir magnifié que les spectateurs gardent du volet original, le coproducteur et coscénariste ne s’est pas contenté d’une simple suite. « On visait vraiment que le film soit meilleur que le premier », déclare-t-il en entrevue.
Depuis novembre 2016, Montréal peut accueillir encore plus de tournages, avec l’ouverture de MTL Grandé, une initiative du Groupe Dazmo, par l’entremise de sa filiale Vidéo MTL, avec Cinépool et Département Caméra. La principale installation se trouve sur l’ancien site Alstom, à Pointe-St-Charles. L’énorme immeuble se trouvait en état de délabrement, ses fenêtres cassées et ses sols contaminés, ce qui n’empêche pas certaines grosses productions de le louer depuis une dizaine d’années, malgré tout, confie Andrew Lapierre, président de Vidéo MTL et vice-président du Groupe Dazmo.
Malgré les attentes, l’année 2016 n’a pas été aussi bonne que prévu pour les 1 500 membres de IATSE 514. La masse salariale a représenté 30 millions $ alors qu’elle était de 52 millions $ l’année précédente. Par contre, Christian Bergeron, directeur général du syndicat se montre optimiste, puisque deux séries américaines et une superproduction se sont installées à Montréal. Et puis, IATSE 514 se montre très fier de ses accomplissements en formations.
Huit ans après le succès du film « De père en flic », Denise Robert retrouve les personnages de Jacques et Marc Laroche, interprétés par Michel Côté et Louis-José Houde. Avec « De père en flic 2 », la productrice renoue également avec le réalisateur, coscénariste et coproducteur, Émile Gaudreault, dont elle a également supervisé les précédents longs métrages (plus récemment « Le sens de l’humour », « Le vrai du faux » et « Père fils thérapie ! », l’adaptation française de la populaire comédie).
Depuis des décennies, Louis Dussault monte au front pour défendre la distribution du cinéma et la cinématographie nationale en général. Pourtant, c’est vers la criminologie qu’il s’est d’abord tourné, après des études dans le domaine à l’Université de Montréal. Peut-être que sa lutte pour une juste distribution du cinéma lui vient de ses premières expériences où il avait à défendre les dossiers des détenus qui demandaient une libération conditionnelle. Qui fait Quoi a rencontré le fondateur et président de K-Films Amérique pour mieux découvrir l’homme.
Après plusieurs courts métrages (« Il faut que je parle à mon père », « Surveillance », « Mi Nina Mi Vida ») et des documentaires (« Français : Un 14 juillet à Marseille », « Cubanos – life and death of a revolution »), Yan Giroux partage son temps entre la production publicitaire chez ALT et la préproduction de son premier long métrage de fiction « Les chaouins », produit par Élaine Hébert de micro_scope. Librement inspiré du parcours du poète Yves Boisvert décédé en décembre 2012, le film raconte le récit d’Yves, un poète intimidant et charmeur, qui perturbera l’existence de Dyane et de son fils Marc. « J’avais envie de mettre à l’écran un personnage fort en gueule qui nous confronte à nos contradictions et qui n’est pas victime de notre envie collective de plaire, de faire de l’argent ou d’être connu », indique le cinéaste en entrevue.