Les exclusivités
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C’est tout un éventail de films qui a été reconnu lors du premier Gala Québec Cinéma. Animée par Édith Cochrane et Guylaine Tremblay, la cérémonie célébrait une nouvelle année riche en productions cinématographiques. En plus de reconnaître le talent des réalisateurs, acteurs, scénaristes et producteurs, les organisateurs ont permis au public de s’exprimer et de voter pour son long métrage préféré. « 1:54 » de Yan England est reparti avec les honneurs.
À Québec, les tournages locaux ou étrangers relèvent du Bureau des grands événements, qui agit comme bureau du cinéma et de la télévision. À la fois facilitateur dans la réalisation de tournage sur le territoire de la ville et analyste des demandes et des délivrances de permis dans la juridiction de Québec, il propose aussi un soutien à la production cinématographique et télévisuelle et une mesure d’aide au démarrage pour les producteurs locaux.
Le Bureau du cinéma et de la télévision de la Ville de Montréal, fondé en 1979, est l’un des plus vieux en Amérique du Nord. Son mandat se divise en trois parties : coordonner la logistique et le déploiement des tournages ; servir de guichet d’information pour les quelque 3 000 demandes chaque année ; et faire la promotion de la ville. Et l’année 2016 fut plutôt bonne pour Montréal, en termes de tournages, confie Daniel Bissonnette, directeur, cinéma – festivals – événements, au Service de la culture de la Ville de Montréal.
En 2016, les membres de l’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son (AQTIS) ont travaillé sur 1 169 productions, soit 113 de plus qu’en 2015. Le syndicat a travaillé, entre autres, sur six productions américaines indépendantes. Et si Bernard Arseneau, son président, et Gilles Charland, son nouveau directeur général, se montrent optimistes, il demeure que les budgets des productions québécoises diminuent et les cadences sur les plateaux augmentent. Plus encore, les développements de la technologie font en sorte que certains métiers ont tendance à disparaître. Qui fait Quoi a discuté avec eux.
En préparant son bilan de l’année 2016, qu’il a présenté à l’assemblée générale annuelle de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ), Gabriel Pelletier, son président, s’est dit que ce fut une réelle année de consultation, tant du côté du fédéral, du provincial que des institutions telles que L’inis et Québec Cinéma. Évidemment, celle sur le contenu canadien dans un monde numérique, lancée par la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, en 2016, apparaît comme l’une des plus marquantes, même si, à court terme celle du Bureau de certification des produits audiovisuels canadiens (BCPAC) n’était pas en reste.
Après deux courts métrages dont elle a assuré la réalisation et une coscénarisation avec Kelly-Anne Bonieux et Rémi Dufresne pour le long métrage collaboratif « D’encre et de sang », Ariane Louis-Seize se joint à Sébastien Mathieu, diplômé de l’École nationale de l’humour pour signer « Aspirations », un court métrage réalisé par Sophie B. Jacques, Stéphane Moukarzel et Francis Papillon dans le cadre de la programmation du 375e anniversaire de la ville de Montréal. Créé en partenariat avec les dix écoles membres de l’Association des écoles supérieures d’art de Montréal (ADÉSAM), le film propose de jeter un regard dynamique sur la créativité artistique qui caractérise la métropole. Sur le plateau de tournage, Qui fait Quoi a échangé quelques mots avec la coscénariste.