Les exclusivités
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Pour sa toute première réalisation, Emery Noudjiep Tchemdjo s’est intéressé à un pays de l’Afrique meurtri par une économie de guerre. « Centrafrique, l’industrie de la rébellion » trace le portrait d’une nation oubliée et connue par ses coups d’État et ses violents conflits. Originaire du Cameroun, le réalisateur s’est interrogé sur l’histoire de la République centrafricaine et c’est à partir d’images télévisées de la troisième guerre civile que le processus créatif s’est enclenché. « Elle était décrite dans les médias comme une guerre religieuse entre les musulmans et les chrétiens. Mais rapidement, ça n’a pas tenu la route parce qu’il y a des guerres dans ce pays depuis sa naissance », affirme-t-il en entrevue.
Nommé geek en chef, chez ZAP Québec, en octobre 2016, Jean-Sébastien Tremblay possède plusieurs années d’expérience en tant que développeur Web et mobile. Il se replonge ainsi dans les protocoles réseau, renouant avec un amour pour hacker différents outils, dans le but de repousser leurs limites. Lors d’une conférence au Web à Québec (WAQ), le jeune responsable technique a partagé quelques trucs pour espionner les objets connectés et reprendre le contrôle de leurs données.
« La coopération se trouve dans nos gènes, nous Africains », a dit Malika Hammamoucha, en ouverture de sa conférence, lors du colloque Leadership marocain en matière de coproduction cinématographique, organisé par le festival Vues d’Afrique et le Centre culturel marocain. Responsable de relations extérieures du Festival de cinéma africain de Khouribga, elle explique que la coproduction s’avère un des aspects de la coopération et, qu’en matière de coproduction sud-sud, la diversité doit s’enrichir.
Pour une deuxième fin de semaine consécutive, « The Fate of the Furious » (« Le Destin des dangereux » en v.f.), une distribution Universal, se retrouve en tête du box-office québécois. Présenté dans 160 salles, le film a engrangé des recettes au guichet de 652 852 $ lors du week-end du 21 au 23 avril, pour un cumul de 2 656 332 $ en deux semaines, selon les chiffres fournis par Cinéac. « The Boss Baby » (« Le Bébé boss » en v.f.), une distribution Fox projetée sur 71 écrans, arrive en deuxième place, avec 221 654 $, pour un cumul de 2 071 652 $ en quatre semaines.
Denys Arcand, soutenu par plusieurs membres de l’industrie canadienne et québécoise, vient d’envoyer une lettre à Justin Trudeau, premier ministre du Canada, et Mélanie Joly, ministre du Patrimoine canadien, soutenant Radio-Canada alors que s’amplifie la rumeur voulant que Téléfilm Canada et le Fonds des médias du Canada fusionnent avec d’autres sociétés d’État.
Sans surprise, « The Fate of the Furious » (« Le Destin des dangereux » en v.f.), distribué au Québec par Universal, a pris la tête du box-office lors du week-end du 14 au 16 avril. Le film d’action réalisé par F. Gary Gray avec, entre autres, Vin Diesel, Dwayne Johnson, Michelle Rodriguez, Kurt Russell et Charlize Theron, a engrangé 1 389 161 $ pour son premier week-end sur 163 écrans québécois, selon les chiffres fournis par Cinéac, faisant mordre la poussière à « The Boss Baby » (« Le Bébé boss » en v.f.) qui engrange 316 412 $, pour un cumul de 1 646 741 $ en trois semaines.