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Le réalisateur François Gingras a embarqué dans le projet de la série « Béliveau » au mois d’avril 2016, après qu’un premier réalisateur se soit désisté, faute de temps. L’écriture, signée Jacques Savoie, était déjà en marche pour cette production de Pixcom destinée à Historia. « La série arrive en ondes le 22 mars et, le 22 mars au matin, nous serons en train de finir la postproduction », confie à Qui fait Quoi le réalisateur le jour du dévoilement des deux premiers épisodes devant la presse.
Figure indispensable du cinéma québécois, André-Line Beauparlant agit en tant que conceptrice visuelle depuis 25 ans. Si son parcours à l’Université de Montréal ne la destinait pas à ce métier, elle se forge rapidement une réputation en créant les décors pour un court métrage d’Isabelle Hayeur. La jeune femme apprend dès cet instant l’ultime leçon, tout se construit à partir du scénario. Elle choisit dès lors de concentrer son approche à bâtir des univers cinématographiques sur la cohérence. Accompagnée de la productrice Kim McGraw, des réalisateurs Stéphane Lafleur, Robin Aubert et du directeur artistique Philippe Lord, la conceptrice s’est livrée avec humour sur son métier et ses expériences sur de nombreux films marquants de notre cinématographie. Bref retour sur cette leçon de cinéma.
Il fallait s’y attendre, le plus récent film de Disney « Beauty and the Beast » (« La belle et la bête » en v.f.) s’est classé bon premier au box-office québécois lors du week-end du 17 au 19 mars. Le film réalisé par Bill Condon, présenté dans 44 salles au Québec, avec Emma Watson, Dan Stevens, Luke Evans ou encore Ewan McGregor, a engrangé des recettes au guichet de 1 853 835 $ pour sa première fin de semaine sur les écrans, selon les chiffres fournis par Cinéac.
Habitué des séries historiques, Jacques Savoie en a déjà signé plusieurs, dont « Les orphelins de Duplessis », « René Lévesque : le destin d’un chef » et, plus récemment, « Berceau des anges », diffusée en 2015 sur les ondes de Séries+. Mais, avec « Béliveau », le défi s’avérait unique pour la télévision québécoise, puisqu’il s’agit d’une série s’étendant sur 20 ans. Qui fait Quoi a discuté avec l’auteur le jour du visionnement de presse de la série, produite par Pixcom, réalisée par François Gingras et qui sera diffusée sur les ondes d’Historia à partir du 22 mars.
Auteur à succès d’« Il ne faut pas parler dans l’ascenseur » et de « La chorale du diable », Martin Michaud passe à une nouvelle forme d’écriture en adaptant pour la télévision « Je me souviens », le troisième roman de sa série policière mettant en scène le détective Victor Lessard. Ce héros, qui prête son nom au titre de cette nouvelle télésérie réalisée par Patrice Sauvé, doit résoudre le sordide meurtre d’une psychiatre réputée aux côtés de sa collègue Jacinthe Taillon. Approché par Charles Lafortune, producteur exécutif chez Pixcom, pour mettre en images ses intrigues pour le Club Illico, le scénariste a insisté pour transposer lui-même son univers sombre à l’écran.
Lorsque Pixcom a proposé le projet d’une série sur Jean Béliveau à la directrice, Productions originales et acquisitions canadiennes de Corus Média, Catherine Vidal, elle a sauté dessus. Celui qu’on appelait familièrement le Gros Bill fut une idole, un personnage important dans l’histoire du Québec, estime-t-elle. Pour cette première série de fiction, Historia a mis le paquet. Ce type de série coûte très cher, le diffuseur ayant opté pour cinq épisodes. « Cela nous a permis d’avoir une facture somptueuse, tant pour les décors, les voitures d’époque, l’utilisation d’archives ou encore la postproduction », précise-t-elle.