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Pour sa première fin de semaine sur 128 écrans québécois, « Logan », le film réalisé par James Mangold, avec Hugh Jackman et Patrick Stewart, une distribution Fox, a pris d’assaut le box-office québécois, récoltant des recettes de 1 156 360 $, selon les chiffres fournis par Cinéac. Loin derrière, « Ballerina », film franco-québécois distribué par Les Films Séville / eOne, (77 écrans) a engrangé 254 608 $, pour un cumul de 835 846 $ en deux semaines.
Jo-Anne Blouin présente fièrement la programmation pour la 20e année du Festival International du Film pour Enfants de Montréal (FIFEM). À l’occasion de cette édition anniversaire, la directrice générale et artistique a préféré s’éloigner d’une célébration traditionnelle où les films présentés dans le passé sont remis au goût du jour. Ainsi, 20 films sont donc sélectionnés en compétition officielle parmi lesquels se retrouvent 10 courts et 10 longs métrages. Provenant notamment du Brésil, de la Suisse, de la Belgique, de la France, de la Corée, de Taïwan, de la Norvège et de la Pologne, la sélection a été réfléchie en fonction de la production mondiale actuelle et d’un désir d’afficher une diversité. « L’idée n’est pas nécessairement d’avoir une représentation géographique, mais d’offrir tout de même un panorama », confie la directrice en entrevue avec Qui fait Quoi.
Reconnue pour ses rôles au cinéma dans « Ma vie en cinémascope » et « Elles étaient cinq », la comédienne Noémie Yelle a été nommée marraine d’honneur dans le cadre de la 20e édition du Festival International du Film pour Enfants de Montréal (FIFEM). Choix évident pour tous puisque l’actrice s’est imposée il y a plusieurs années comme une figure de la télévision jeunesse en incarnant Stéphanie dans « Les aventures de la Courte échelle », et plus tard en donnant ses traits à Annabelle Courval dans la série « Ramdam ». Mais c’est d’abord par amour pour le cinéma que cette jeune maman de trois enfants a accepté la proposition du festival. Pour l’occasion, elle a échangé quelques mots avec Qui fait Quoi.
En plus de ses récents rôles à la télévision dans « Mensonges » et dans « Feux », Fanny Mallette occupe celui de cinéaste pour « Le dernier mardi ». Adaptation d’une nouvelle de Marc Séguin où Françoise Faucher et Emmanuelle Lussier-Martinez incarnent respectivement Marie-Ange, une femme en fin de vie, et son aide-soignante, le court métrage, produit par Voyelles Films, s’intéresse à leurs rencontres hebdomadaires. « Ça touche à des sujets qui me préoccupent comme la solitude, la vieillesse et les relations entre femmes de générations différentes », affirme la réalisatrice rencontrée par Qui fait Quoi.
En plus d’avoir remporté deux prix Gémeaux pour son travail sur la série « 19-2 », la directrice à la photographie Claudine Sauvé a récemment collaboré sur les plateaux de « Stealing Alice » (Marc Séguin) et de « 1:54 » (Yan England). Également photographe, elle participe actuellement au tournage de « The Disappearance », une série télévisée qui suit les répercussions d’un drame sur une famille : la disparition d’un enfant. Produit par Productions Casablanca, ce thriller psychologique est tourné en anglais à Montréal sous les consignes du réalisateur Peter Stebbings. À l’occasion de cette première expérience avec le réalisateur vancouvérois, la directrice photo s’est entretenue avec Qui fait Quoi.
Pendant sept ans, Normand Daneau et Geneviève Simard ont développé « The Disappearance », un thriller psychologique racontant la disparition mystérieuse du jeune Anthony Sullivan le jour de son dixième anniversaire. La série composée de six épisodes de soixante minutes s’intéresse aux conséquences de ce drame sur la famille du jeune enfant. Produit par Productions Casablanca, le projet qui devait être à l’origine tourné en français sera diffusé en version originale anglaise sur les ondes de CTV et en version française à l’antenne de Super Écran. Rencontre avec les deux auteurs qui ont voulu se démarquer de la structure prévisible du drame policier.