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Sophie Nélisse, Karine Vanasse et Jean-Simon Leduc tiennent les rôles principaux du prochain film de Léa Pool, « Et au pire, on se mariera ». La réalisatrice et Sophie Bienvenu signent le scénario adapté du roman de cette dernière. On y suit Aïsha, une adolescente de 13 ans, qui tombe éperdument amoureuse d’un jeune homme qui a le double de son âge. Coproduit avec la Suisse via Louise Productions, le long métrage fait pénétrer le spectateur dans la psyché de cette jeune fille. François Tremblay de Lyla Films s’est entretenu avec Qui fait Quoi au sujet de cette production. « On sentait que c’était un projet que Léa avait extrêmement envie de faire. On comprenait son cheminement après "La passion d’Augustine" de faire ce genre de films », affirme-t-il.
Ce sont non pas un, mais deux films d’horreur qui se sont classés en tête du box-office québécois lors du week-end du 27 au 29 janvier. En première place, on retrouve, pour la deuxième semaine, « Split » (« Divisé » en v.f.), réalisé par M. Night Shyamalan, a récolté 231 742 $, pour un cumul de 778 075 $ en deux semaines. Juste derrière, « Resident Evil : The Final Chapter » (« Resident Evil : L’ultime chapitre » en v.f.), de Paul W.S. Anderson, a engrangé 222 904 $ pour sa première fin de semaine sur 73 écrans québécois.
Premier long métrage documentaire de Zaynê Akyol, « Gulîstan, terre de roses » transporte le spectateur au Kurdistan et le fait pénétrer dans l’univers des jeunes femmes militaires qui tentent de se battre contre l’État Islamique. Coproduit par Périphéria Productions et Mîtosfilm en collaboration avec l’Office national du film du Canada (ONF), le projet vise à mettre en lumière la violence et l’oppression du peuple kurde. « L’idée est vraiment de conscientiser les gens à cette réalité qui est très peu connue », confie la cinéaste à Qui fait Quoi.
Aïsha, 13 ans, vit avec sa mère. Adolescente troublée, elle tombe sous le charme de Baz, un jeune homme qui a deux fois son âge. « Et au pire, on se mariera », monologue intime de cette jeune fille est adapté au grand écran par la réalisatrice Léa Pool. La production assurée par François Tremblay de Lyla Films réunit également l’auteure Sophie Bienvenu à la coscénarisation. Son roman éponyme sert de point de départ au projet d’adaptation. Rencontrée par Qui fait Quoi, cette dernière croyait à l’origine s’adresser à un public âgé entre 20 et 30 ans et a découvert que son lectorat n’était pas aussi restreint. « C’est assez universel comme histoire parce que c’est quand même une histoire d’amour impossible », soutient-elle.
Il y a des films, réalisés sans financement public, grâce aux gens qui nous entourent, qui sont mis en lumière par le hasard des choses. C’est le cas de « 12 semaines », court métrage émouvant signé Marc-André Girard sur un sujet peu abordé, le deuil d’une fausse couche. Lancé en 2015, le film revit, depuis janvier sur Vimeo, après avoir été acquis et diffusé à bord de tous les vols d’Air Canada enRoute en 2016, dans la catégorie « Québec Gold ». Au début du mois de janvier, « 12 semaines » a été choisi par le site Short of the Week. Autre surprise, à la mi-janvier, il est sélectionné par le « Vimeo Staff Picks » sur le site de Vimeo. Qui fait Quoi a discuté avec le réalisateur de son film et de son parcours.
Les dix émissions de soixante minutes de « Deuxième Chance » réalisées par Patricia Beaulieu, Pascal Brouard et André St-Pierre présenteront deux histoires par épisode. « Ce sont des gens qui se sont perdus de vue depuis 20, 30 ans, parfois plus, et qui veulent retrouver cette personne qui a été importante dans leur vie soit pour s’excuser ou pour la remercier », résume André St-Pierre rencontré par Qui fait Quoi.