Les exclusivités
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de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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Tous les jeudis à 21h, il est possible de regarder « Le lot du diable », la première téléréalité diffusée sur Historia. Dans le but de mettre la main sur un butin de 100 000 $, une poignée de concurrents âgés de 22 à 67 ans devront survivre à différentes épreuves, mais surtout à un contexte bien précis, celui de la colonisation des années 30. Pour réfléchir le concept original de ces dix épisodes, la vice-présidente contenu et programmation chez Corus Média, Brigitte Vincent, s’est tournée vers Zone3 pour réunir une équipe composée d’Édith Desgagné à la production, de David Gauthier à la réalisation et de Nicolas Lemay à la production au contenu. Qui fait Quoi l’a rencontrée pour qu’elle discute plus en détail de ce surprenant projet.
Seriez-vous prêt pour 100 000 $ à vous isoler dans la forêt avec treize autres personnes sans eau courante ni électricité et à revivre l’époque de la colonisation ? C’est ce que propose la téléréalité « Le lot du diable » diffusée sur les ondes d’Historia dès le 19 janvier à 21h : transporter ses participants âgés de 22 à 67 ans dans le contexte des années 30 en leur faisant vivre différentes épreuves. Pour conceptualiser la série, l’équipe de Zone3 a fait appel à l’expertise de Nicolas Lemay qui a bûché sur plusieurs autres projets de téléréalité. Le producteur au contenu s’est entretenu avec Qui fait Quoi.
Première téléréalité à prendre l’antenne de la chaîne Historia, « Le lot du diable » transporte quatorze participants dans la forêt reculée pour revivre l’époque de la colonisation dans les années 30. Louis Champagne enfile les habits de l’inspecteur qui évaluera le travail des concurrents laissés dans des conditions extrêmes où leur endurance sera mise à rude épreuve en échange d’une récompense de 100 000 $ pour celui qui se rendra au bout du parcours. Les dix épisodes diffusés dès le 19 janvier à 21h sont produits par Édith Desgagné de chez Zone3. « C’est une téléréalité entre "Survivor" et "Les Belles Histoires des pays d’en haut" », décrit-elle à Qui fait Quoi.
Écrite par Sylvie Lussier et Pierre Poirier, « L’auberge du chien noir » se terminera le jeudi 23 mars 2017 sur ICI Radio-Canada Télé. Pendant quinze saisons, le populaire téléroman a réuni une dizaine de réalisateurs qui ont fait vivre l’univers chaleureux des deux auteurs. Parmi eux, André Raymond, réalisateur-coordonnateur s’est entretenu avec Qui fait Quoi alors que l’équipe s’exécutait pour une ultime journée de tournage. « C’est très chargé émotivement. Mais ce que je constate c’est que chacun fait ce qu’il a à faire professionnellement jusqu’au bout », observe-t-il.
De retour pour une deuxième saison, « Les pays d’en haut » reprend l’antenne d’ICI Radio-Canada Télé à compter du 16 janvier à 21h. Les nouveaux épisodes écrits par Gilles Desjardins se situeront après le mariage de Donalda et Séraphin. Sylvain Archambault agira à nouveau à titre de réalisateur. Il assurera ainsi une continuité avec la saison précédente. « La première année avait été bonne et tu ne veux pas te distancier d’une première saison. La seule manière est de prendre le même réalisateur, je pense », révèle-t-il en entrevue.
Le week-end dernier, pour la cinquième fois, « Rogue One : A Star Wars Story » (« Rogue One : Une histoire de Star Wars » en v.f.), une distribution Disney au Québec, se retrouve en tête du box-office québécois. Selon les chiffres fournis par Cinéac, le film a récolté 260 046 $, pour un cumul de 7 922 507 $. En deuxième place, on retrouve « Sing » (« Chantez » en v.f.), distribué au Québec par Universal, avec 186 991 $, pour un cumul de 2 771 381 $ en cinq semaines.