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    Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène, musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.

    Les jeunes Québécois de 18 à 34 ans préfèrent des contenus en anglais (et autres tendances à observer)

    Les jeunes Québécois de 18 à 34 ans préfèrent des contenus en anglais (et autres tendances à observer)

    Le congrès 2026 de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM) a été le moment idéal pour dresser le portrait des pratiques de visionnement des jeunes adultes, ce qu’a effectué Rachel Brousseau, agente de recherche aux affaires règlementaires et à la veille stratégique, à l’AQPM, tout juste avant un panel sur la consommation des jeunes en matière de cinéma québécois. Les données qu’elle a fournies provenaient de l’Observatoire des technologies médias pour le marché québécois. La présentation s’est attardée plus spécifiquement aux 18 à 34 ans, qu’elle a comparés avec l’ensemble des adultes, mais également avec les adolescents de 12 à 17 ans.

    Priscillia Piccoli explorera la réhabilitation des délinquants sexuels dans « Prendre soin sous garde »

    Priscillia Piccoli explorera la réhabilitation des délinquants sexuels dans « Prendre soin sous garde »

    En plus de sa passion pour le documentaire – qu’elle explore professionnellement depuis dix ans à travers des courts métrages comme « L’évangile de l’eau », « Partir pour mieux revenir » et « Tant qu’il restera de la glace » –, Priscillia Picolli cultive un intérêt marqué pour l’intervention sociale, au point qu’elle s’est également formée pour oeuvrer dans un centre pour personne en situation d’itinérance. La combinaison de ses deux expertises a mené en 2023 à la création de son premier long métrage documentaire, « Ma cité évincée », une coréalisation avec Laurence Turcotte-Fraser qui s’est elle-même avérée une porte d’entrée vers un second film, « Prendre soin sous garde », actuellement en développement. La documentariste l’a dévoilé lors du Pitch documentaire d’impact aux Rendez-vous Québec Cinéma (RVQC), une présentation dont Qui fait Quoi a été témoin.

    Hugues Sweeney veut travailler avec - et non pour - la jeunesse

    Hugues Sweeney veut travailler avec - et non pour - la jeunesse

    Lors du congrès 2026 de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM), l’animatrice Noémi Mercier s’est assise en tête à tête avec Hugues Sweeney, nouvellement nommé président-directeur général de Télé-Québec, pour le faire davantage connaître aux participant·e·s. Diplômé en philosophie du Collège dominicain de philosophie et de théologie, Hugues Sweeney fut de la première cohorte du programme de maîtrise en médias interactifs de l’Université du Québec à Montréal.

    Clodie Parent discute de la « job de rêve » qu’est celle de conseillère à la scénarisation

    Clodie Parent discute de la « job de rêve » qu’est celle de conseillère à la scénarisation

    À la suite de ses études universitaires en création littéraire et en scénarisation, Clodie Parent a entamé un parcours qu’elle définit elle-même comme « atypique » jusqu’à ses fonctions actuelles. En effet, la bachelière de l’Université du Québec à Montréal a proposé à des maisons de production locales de lire et de commenter gratuitement les scénarios de leurs projets en développement, une démarche qui lui a permis de tisser un lien étroit avec la société Item 7, qui lui a en retour ouvert les portes de son premier véritable emploi chez Téléfilm Canada. Après huit années à oeuvrer au sein de l’organisme fédéral, l’analyste de contenu s’est retrouvée en 2023 parmi les rangs du Groupe KO, où elle travaille depuis en tant que conseillère à la scénarisation des longs métrages produits par KO24. Qui fait Quoi l’a justement rencontrée lors du tournage de « Sortie de zone », un de ces projets auxquels elle a contribué.

    « À pied » : Pour Vali Fugulin, la marche peut être politique, revendicatrice, sociale ou humaniste

    « À pied » : Pour Vali Fugulin, la marche peut être politique, revendicatrice, sociale ou humaniste

    Lorsque le producteur Ziad Touma a approché Vali Fugulin avec le projet « À pied », développé par Raphael Ettore, la réalisatrice a tout de suite embarqué dans la proposition. Le scénariste s’était remis d’un deuil difficile pendant la pandémie grâce à la marche, la seule chose à laquelle tout le monde pouvait s’adonner en cette époque où tout rassemblement était interdit. « Raphael est tombé dans la marmite de la potion magique qu’est la marche », illustre Vali Fugulin lors d’une entrevue avec Qui fait Quoi.

    Louis-Philippe Chagnon allie le plan-séquence aux performances musicales dans « Un lieu, une prise »

    Louis-Philippe Chagnon allie le plan-séquence aux performances musicales dans « Un lieu, une prise »

    Depuis le « tournage » de son tout premier film avec une caméra VHS lorsqu’il était enfant, Louis-Philippe Chagnon a maintenu bien vivante son ambition de devenir réalisateur. Une volonté qu’il a concrétisée lorsqu’il a entrepris des études en cinéma au cégep de Saint-Laurent et à l’Université du Québec à Montréal, puis en se lançant dans l’industrie de l’audiovisuel « au bas de l’échelle », en tant qu’assistant de production, assistant-monteur, puis cameraman. Sa carrière a pris un tournant en 2016 lorsqu’il a répondu à une offre d’emploi de La Fabrique culturelle (aujourd’hui FAB), pour laquelle il a dédié les dix dernières années à produire des clips musicaux et des documentaires de courte durée. Qui fait Quoi a discuté avec lui dans la foulée de la diffusion de son plus récent projet, « Un lieu, une prise », une série de capsules où six artistes réinventent leurs chansons en plan-séquence.