Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
Le Fonds Harold Greenberg est le premier et le seul fonds orienté vers le long métrage, alors que beaucoup de fonds sont orientés vers la télé. Il a longtemps été le seul à faire du développement, un aspect important dans la cinématographie québécoise. Il finance également la prise d’option. Qui fait Quoi a discuté des particularités de ce fonds avec Michel Houle, coprésident du conseil d’administration du Fonds, un homme qui connaît le monde du cinéma et de l’audiovisuel sur le bout des doigts.
Depuis quelques années, Serge Noël (Possibles Media) s’intéresse à la coproduction avec l’étranger. Après « Early Winter » (2015) cofinancé avec l’Australie et « Fatima » coproduit avec la France, le producteur se lance dans l’aventure de « Les temps incertains » (titre original « Two Worlds »), un drame d’époque qui met en scène un jeune homme juif virtuose du violon qui débarque au Québec à l’aube de la Deuxième Guerre mondiale. Lors de la 13e édition des Rencontres de coproduction francophone, le producteur a présenté son projet aux côtés du réalisateur Jeremy Peter Allen. « On espère pouvoir attirer l’intérêt de coproducteurs, mais aussi d’acheteurs européens », confie Serge Noël en entrevue.
« Mal de pierres » marque la huitième collaboration entre la réalisatrice Nicole Garcia et le scénariste Jacques Fieschi. Adapté de « Mal di pietre » de Milena Agus, le film retrace la quête romantique de Gabrielle, une épouse jouée par Marion Cotillard qui tombe amoureuse d’un lieutenant joué par Louis Garrel alors qu’elle subit un traitement pour soigner ses reins. Alors que le long métrage est sélectionné pour inaugurer la 22e édition du festival Cinemania, le scénariste s’est entretenu avec Qui fait Quoi.
Membre du conseil d’administration du Fonds Harold Greenberg, Jean-Pierre Laurendeau, directeur principal programmation Canal D, Canal Vie, Z et Investigation chez Bell Media, estime que ce fonds, qui fête ses 20 ans cette année, est essentiel, car il intervient à toute sorte d’étapes, de la prise d’option jusqu’au développement de format/concept. Nous en avons discuté avec lui.
Huitième long métrage de la réalisatrice Nicole Garcia, « Mal de pierres » raconte l’histoire de Gabrielle qui, mariée à José après la Deuxième Guerre mondiale, trouve l’amour dans les bras d’un lieutenant blessé alors qu’elle est envoyée en Suisse pour subir une cure thermale. Présenté en ouverture du festival Cinemania, le film est l’adaptation du roman « Mal di pietre » de Milena Agus. « Il y avait quelque chose qui me troublait dans cette histoire, qui était quelque chose, pour moi, qu’on n’avait pas écrit avant de manière originale », avoue la cinéaste en entrevue avec Qui fait Quoi.
Le documentaire peine à trouver sa place sur les écrans, tous les écrans, peu importe leur taille. Lors de son Forum annuel, l’Observatoire du documentaire, qui présentait pour l’occasion son rapport « Mise en marché du documentaire au Québec : expériences récentes, solutions créatives et informations stratégiques », a organisé une discussion avec des acteurs du milieu pour réfléchir à des solutions afin de mieux planifier les sorties des documentaires québécois. Étaient rassemblés Robin Plamondon, dg du Cinéma Le Clap, Anne Paré, dg des Films du 3 mars, Damien Detchebbery d’EyeSteelFilm, Lily Robert, directrice des communications à l’ONF et Marie-Christine Picard, directrice commercialisation à la Cinémathèque québécoise.