Les exclusivités
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À quelques jours de la cérémonie qui déterminera lesquels d’entre eux seront couronnés vainqueurs dans leurs catégories, les nommés québécois des Prix Écrans Canadiens 2025 se sont rassemblés au Conseil des arts de Montréal le 26 mai pour y recevoir la preuve de la reconnaissance de leur travail. L’Académie canadienne du cinéma et de la télévision y a souligné la qualité des productions cinématographiques de la province, qui a notamment réussi à se hisser en deuxième position pour les nominations en Cinéma avec 28 oeuvres finalistes. Qui fait Quoi était sur place.
L’auteure Nadine Bismuth a eu sa première chance en télévision avec « Les hauts et les bas de Sophie Paquin », grâce à Richard Blaimert qui lui avait demandé d’écrire un épisode pour le dépanner. Elle est ensuite passé à la quotidienne « En thérapie » pendants deux saisons, puis à « Au secours de Béatrice », dont Francine Tougas était la scénariste principale. Elle adapte ensuite son propre roman, « Un lien familial », pour TVA puis devient auteure principale pour la première saison d’« Indéfendable » et « Le projet innocence ». Depuis la fin de l’été dernier, elle planche sur les textes d’« Antigang », une quotidienne imaginée par Luc Dionne.
Du 17 au 24 mai dernier, la branche fondatrice du Mouvement Kino a mené l’édition 2025 du Kino Kabaret, la première organisée en présentiel depuis les jours pandémiques. Au cours de deux blocs de tournage de 72 heures, une quinzaine de cinéastes ont travaillé en mode intensif avec leurs associés techniciens et comédiens pour réaliser des courts métrages d’au plus huit minutes, avec les moyens du bord et de manière aussi écoresponsable que possible. Qui fait Quoi a assisté à la projection des œuvres réalisées lors du second bloc, le 23 mai au Cabaret du Lion d’Or.
Face à un monde où les vérités sont brouillées et les récits remis en question, Suzanne Guèvremont, commissaire du gouvernement à la cinématographie et présidente de l’Office national du film du Canada, estime que les histoires authentiques et inspirantes sont plus essentielles que jamais. Alors que l’institution dévoile son plan stratégique 2025-2028, Qui fait Quoi s’est entretenu avec elle pour discuter de ce que seront les prochaines années pour l’ONF.
Au début de la pandémie, la scénariste et productrice Catherine Léger a approché Chloé Robichaud avec l’idée de porter à l’écran son adaptation théâtrale de « Deux femmes en or » à l’écran. Cela faisait longtemps que les deux femmes voulaient travailler ensemble, se relançant parfois, confie la réalisatrice à Qui fait Quoi. Chloé Robichaud se souvient avoir vu le film de 1970 de Claude Fournier au cégep pendant ses études en cinéma et il lui restait un souvenir assez vif de l’oeuvre, mais aussi de ce qu’elle racontait.
Active sur la scène québécoise de l’audiovisuel depuis une dizaine d’années, Milya Corbeil-Gauvreau exauce à chaque jour son souhait de performer devant les caméras. Dernièrement, celle qui s’est fait connaître via sa participation aux séries « Le 422 », « La vie compliquée de Léa Olivier » et « Les bracelets rouges » a eu l’opportunité d’incarner Fanny Cloutier, la protagoniste de la série de romans éponymes écrite par Stéphanie Lapointe, dans une adaptation au cinéma réalisée par Yan England et produite par Téléfiction. Qui fait Quoi a discuté de ce projet avec elle lors d’une journée de presse en amont de la sortie en salle du long métrage.