Les exclusivités
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Depuis un peu plus d’un an, Gavin Seal s’est donné comme mission de soutenir les communautés marginalisées cherchant à intégrer l’industrie du cinéma, qu’il considère victimes de discrimination de la part des bailleurs de fonds provinciaux. C’est ainsi qu’il a mis sur pied ce mois de mai le programme Artrepreneurship, une série d’ateliers et d’événements de réseautage conçus pour aider les cinéastes à surmonter la xénophobie, via des méthodes entrepreneuriales. Qui fait fait Quoi s’est entretenu avec le réalisateur, également propriétaire d’Intersectionnel Films, pour en apprendre plus sur cette initiative.
Dès son plus jeune âge, Nicolas Boivin-Gravel a plongé dans l’univers du cirque. À six ans, il fait ses premières armes à l’École du cirque de Verdun et continue au secondaire, suivant ses cours les soirs et les fins de semaines. Il commence rapidement à donner des spectacles pendant l’été dans divers festivals et fêtes de quartier. Après le secondaire, il intègre directement l’École nationale du cirque, principalement comme jongleur. Au cours de son parcours, il a pu voir l’évolution du cirque au Québec et en a discuté avec Qui fait Quoi, à quelques jours de la présentation du spectacle des finissants de l’École nationale de cirque, le 29 mai, avec le spectacle annuel « L’antre d’eux ».
À la base, la scénariste et productrice Catherine Léger avait eu l’idée d’adapter le film « Deux femmes en or » au théâtre. La pièce est montée à Carleton-sur-Mer en 2018, puis reprise à La Licorne en 2023. Dès la première de la pièce, elle a eu envie d’aller plus loin et d’amener ce scénario de Claude Fournier à l’écran dans une version actualisée. Le film original présentait vraiment des personnages féminins forts, mais aussi drôles, confie-t-elle à Qui fait Quoi. Catherine Léger aimait le fait qu’il s’agissait d’une comédie sur la sexualité féminine et voulait explorer le sujet.
Lorsque Luc Dionne est arrivé avec le projet de quotidienne « Antigang », Fabienne Larouche a tout de suite été intéressée par la proposition. Tout l’intéressait, confie la productrice à Qui fait Quoi, et d’abord le sujet du grand banditisme dont on entend parler tous les jours dans les médias : les gangs de rue, la mafia, les Irlandais… C’est le chaos. Et « Antigang » dépasse « District 31 », qui se passait essentiellement dans un poste de police de quartier. Avec la nouvelle quotidienne, on se trouve à un autre niveau. Les simples homicides et la drogue n’intéressent pas l’escouade mixte qui doit s’attaquer aux gros requins.
À l’aube de la 5e Conférence des ministres de la Culture de la Francophonie, le représentant en la matière au gouvernement provincial, Mathieu Lacombe, a tenu un point de presse annonçant le dépôt à l’Assemblée nationale de son projet de loi 109, intitulé « Loi affirmant la souveraineté culturelle du Québec et édictant la Loi sur la découvrabilité des contenus culturels francophones dans l’environnement numérique ». Avec cette nouvelle législation – la première en son genre au Québec –, le député de Papineau espère donner les moyens requis à la province pour que sa culture décroche ses lettres de noblesse dans l’espace numérique. Qui fait Quoi a assisté à cette allocution pour en rendre compte.
En 1961, Denys Arcand réalise sa première fiction, « Seul ou avec d’autres », assisté de Denis Héroux et Stéphane Venne. Or, le mandat du réalisateur de « Testament » pour ce film fut de diriger les acteurs. Lors d’une discussion animée par le journaliste Stéphane Leclerc - qui connaît son Arcand sur le bout des doigts -, lors de la quatrième édition du Festival de films d’auteur de Val-Morin (FFVAM), il a été beaucoup question, justement, de la direction d’acteurs du cinéaste.