Les exclusivités
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D’habitude, 10e Ave Productions développe ses propres projets et en est l’initiateur. Or, pour « Lydia et le Vaisseau des tempêtes », les choses se sont passées tout à fait autrement puisque c’est Émilie Rosas qui a approché la maison de production. La réalisatrice avait obtenu une bourse Jeunes créateurs de la SODEC pour un projet de long métrage d’animation basé sur les livres « Le Vaisseau des tempêtes » et « Le Prince des glaces », d’Yves Meynard, un auteur de livres de science-fiction et de fantastique originaire de Québec. Lors d’une résidence au Carrousel international du film de Rimouski, où elle “pitchait” son projet, elle a rencontré une représentante de la Maison 4:3 qui l’a incitée à contacter Nancy Florence Savard.
Alors qu’il entreprenait la postproduction de la série « Pilotes de brousse », Patrick Francke-Sirois s’est mis à la recherche d’un nouveau sujet apte à nourrir un autre documentaire d’observation. L’inspiration lui est finalement venue lors d’un de ses trajets quotidiens sur la rue Notre-Dame, qui longe durant 26 kilomètres un environnement paradoxalement méconnu par rapport à sa taille : le Port de Montréal. Désireux de démystifier cet écosystème, le cofondateur de Casadel Films s’est lancé dans le développement, puis la production d’« Au coeur du port », un processus qui culmine ce mois-ci par la diffusion de l’émission sur les ondes de Télé-Québec. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour en discuter.
Juste avant la pandémie, en 2019, Geneviève Gosselin-G. fonde Le Foyer Films, mais, dans les faits, c’est à partir de 2021 que les activités débutent réellement, avec la production du film « Richelieu », premier long métrage de la maison de production réalisé par Pier-Philippe Chevigny. En lançant sa boîte de production, la fondatrice s’est donné comme ligne éditoriale de proposer un cinéma social, avec un souci tant sur le fond que la forme, avec des démarches soit sociales, soit poétiques, avec un côté formel, explique-t-elle à Qui fait Quoi à quelques jours de la sortie d’« Ailleurs la nuit », le premier long métrage de Marianne Métivier.
Le film d’animation « Lydia et le Vaisseau des tempêtes » a été réalisé à six mains : la scénariste Emilie Rosas, qui a eu l’idée du projet, Philippe Arseneau Bussières, le directeur artistique qui travaille avec la maison 10e Ave Productions depuis 25 ans, et Nancy Florence Savard, productrice et fondatrice de 10e Ave. En fait, au départ, Nicola Lemay devait être le réalisateur principal, confie Philippe Arseneau Bussières à Qui fait Quoi, en collaboration avec Emilie Rosas, mais, finalement, le réalisateur de « Félix et le trésor de Morgäa » s’est désisté.
Pour sa première année en fonction à la tête de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), Isabelle Dessureault s’est donné pour but d’innover afin de mieux représenter la communauté des affaires de la métropole, tout en poursuivant les démarches entreprises à cette fin par ses collègues ces dernières années. C’est pour cette raison que la présidente a offert son appui inflexible à la relance du Bureau de Montréal, métropole culturelle, orchestrée par l’administration municipale de Soraya Martinez Ferrada et découlant partiellement d’initiatives entreprises par ses prédécesseurs. Qui fait Quoi s’est entretenu avec elle pour en savoir davantage sur la renaissance de ce regroupement et comment elle compte y agir en tant que partenaire de choix.
En près de trente ans de carrière dans l’équipe du Conseil des arts de Montréal, Nathalie Maillé n’a jamais cessé de porter à bout de bras les intérêts des artistes et travailleurs culturels de la métropole, et ce, en dépit des périodes difficiles subies ponctuellement par leur milieu. Une volonté qu’elle partage à son grand plaisir avec la mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada, puisque cette dernière a décidé de relancer le Bureau de Montréal, métropole culturelle, plusieurs années après sa fermeture. Une renaissance qui confirme, selon la directrice générale, que l’administration municipale priorise les enjeux relatifs au secteur culturel et reconnaît la nécessité de réunir autant de partenaires politiques et civils que possible afin d’y remédier. Qui fait Quoi est allé à la rencontre de Nathalie Maillé pour recueillir ses premières réactions à la suite de l’annonce officielle du retour du Bureau.