Les exclusivités
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la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
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De nombreux artistes et représentants de l’industrie québécoise de la musique se sont retrouvés le 12 février à la salle de spectacle Le Ministère pour célébrer la mise en ligne de MUSIQC, le nouvel espace d’écoute musicale piloté par la Société professionnelle des auteurs, compositeurs du Québec et des artistes entrepreneurs (SPACQ-AE). Le porte-parole de l’initiative, Corneille, ainsi que ses divers partenaires ont eu l’occasion d’affirmer leur objectif, soit la promotion et la mise en valeur de la musique francophone dans l’actuel océan de contenus anglophones. Qui fait Quoi était présent.
Coréalisatrice, avec Alain Chicoine, de « L’oeil du cyclone » depuis les tout débuts, Julie Hogue n’a pas boudé son plaisir lors du tournage de la cinquième saison de la série humoristique proposée sur les plateformes de Radio-Canada. Alors qu’une sixième saison a déjà été annoncée, elle pense que le projet reste encore dans la vérité, qu’elle se trouve dans le coeur des gens. Tout au long des saisons, l’équipe de production a évité de tomber dans la caricature, dans le surjoué, explique-t-elle à Qui fait Quoi.
Bien qu’il soit féru de cinéma depuis son plus jeune âge, Jonathan Anescar n’imaginait pas qu’il se trouverait un jour derrière la caméra dans un contexte professionnel. Tour à tour étudiant en sciences naturelles, en génie civil puis en criminologie, ce jeune homme d’origine haïtienne a spontanément soumis sa candidature pour participer à l’édition 2023 du programme Être Noir.e à Montréal, une initiative qui l’a mené à réaliser son premier court métrage, « D’une génération à l’autre ». Qui fait Quoi a discuté avec lui de son expérience au lendemain de la présentation de son oeuvre au Festival Fondu au Noir 2025.
Lors de son baccalauréat en animation à l’Université Laval à Québec, Laurie Fillion a dû choisir entre la 2D et la 3D en animation. Optant d’abord pour la 3D, elle s’intéresse plus particulièrement à l’animation image par image (stop motion), une avenue qui était prévue dans le bac. C’est là qu’elle rencontre Tommy Leblanc, spécialisé en 2D et Arielle Moreau, dont la préférence a été à la 3D. Le premier s’occupe de l’aspect technique, comme la construction de personnages, alors que la seconde travaille davantage la scénarisation.
À la fin du mois de janvier, la cinéaste lançait une idée toute simple : à la manière de la journée « Le 12 août, j’achète un livre québécois ! », pourquoi ne pas lancer une initiative pour inciter les Québécois·e·s à acheter un billet pour un spectacle, mais aussi un billet de cinéma si le film est québécois. La réaction a été immédiate sur les réseaux sociaux et, grâce à La Vitrine, qui a emboîté le pas, à la veille de ce 12 février, de nombreux organismes et événements ont embarqué dans cette campagne impromptue. Qui fait Quoi en a discuté avec la réalisatrice de « Kuessipan » ainsi que des séries « 5e rang » et « Sorcières ».
Lorsque Philippe U. del Drago a écrit un message dans l’infolettre du Festival international du film sur l’art (FIFA) et sur les réseaux sociaux, il voulait surtout sonner l’alarme sur le désistement de certains partenaires privés qui se sont retirés. Mais, confie-t-il à Qui fait Quoi, il n’y a pas lieu de s’inquiéter : le financement de la 43e édition de l’événement n’est pas en danger et toutes les activités prévues auront lieu. « Pendant la pandémie, lorsque le premier ministre Legault a annoncé la fermeture des festivals, tous les partenaires privés se sont retirés en 24 heures », rappelle le directeur général et artistique du FIFA.