Les exclusivités
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Alors qu’il commençait sa carrière de journaliste, Thomas Dufour a pris conscience que le rapport au réel imposé par son métier ne lui convenait pas, qu’il cherchait plutôt un espace créatif où il pourrait s’exprimer librement. Un besoin qu’il a su combler grâce à l’écriture dramatique, une discipline qu’il a étudiée à l’École nationale de théâtre du Canada et qu’il a mise à profit en signant une poignée de pièces de théâtre, dont « José-Marie marie Marie-Josée », « Les voix » et « Crier aux loups ». Dernièrement, le dramaturge a accompli son premier projet cinématographique en adaptant un de ses textes, « Maison seule », sous la forme d’un court métrage intitulé « Les grandes roues », qu’il a présenté dans le cadre du festival REGARD. Qui fait Quoi l’a rencontré pour en discuter.
Pour son baptême du feu au Congrès annuel de l’Association québécoise de la production médiatique (AQPM), le ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes, Marc Miller, avait une bonne nouvelle pour les producteurs et autres joueurs de l’industrie rassemblés à Gatineau, à savoir la création d’un comité consultatif en appui au secteur audiovisuel du Canada, à la manière du Groupe de travail sur l’avenir de l’audiovisuel au Québec, du ministre de la Culture et des Communications du Québec. Auparavant, il a cependant souligné les 60 ans de l’AQPM.
Avec plus de 15 ans d’expérience sur les plateaux de l’industrie de l’audiovisuel, mais venant tout juste de s’intéresser formellement à l’art de la scénarisation, Sophie Lanctôt se qualifie elle-même comme membre de « la vieille relève ». Celle qui occupe aujourd’hui le rôle de coordonnatrice et gestionnaire des réseaux sociaux chez Corus a en effet exaucé un souhait de jeunesse en accomplissant le certificat en scénarisation cinématographique de l’Université du Québec à Montréal l’été dernier. Depuis, elle a concrétisé ses acquis en signant le scénario d’une série télé, intitulée « TDA...Haaa, check l’écureuil ! », qu’elle a présenté lors du Pitch des scénaristes de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour en discuter.
Croyant d’abord se bâtir une carrière dans le domaine de l’interprétation, Zak Slattery s’est finalement rendu compte qu’iel se sentait plus à l’aise derrière la caméra que devant. Une prise de conscience qui l’a mené à se réorienter, d’abord en menant des études en production cinématographique à l’Université Concordia, puis en signant un premier court métrage en 2024, intitulé « Anyway, j’pisse assis », qu’iel a réalisé en totale indépendance lors d’un road-trip vers le Bas-du-Fleuve. Alors que cette première oeuvre conclut son parcours en festival, le cinéaste émergent prépare son prochain format court, « Loup-Garou », qu’iel a présenté à l’occasion du Pitch des scénaristes de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Qui fait Quoi l’a rencontré pour discuter avec ellui de son expérience.
Le deuxième long métrage de la réalisatrice torontoise Chandler Levack, « Mile End Kicks », a pu voir le jour grâce à une coproduction entre le Québec et l’Ontario. Le producteur ontarien Matthew Miller, de Zapruder Films, a contacté le réalisateur et producteur Pat Kiely, de Bannier House Productions, qu’il connaissait déjà. Pour l’occasion, la productrice Julie Groleau, de chez Couronne Nord, s’est jointe au duo.
Surtout connu pour ses documentaires engagés – dont « Embedded in Baghdad » et « The New Great Game » –, Alexandre Trudeau n’a cessé d’écrire ses propres scénarios en parallèle de ses tournages, désireux de raconter ce que sa caméra ne pouvait capter sur le terrain. Une volonté qui s’est imposée dans sa démarche cette dernière décennie, marquée par des événements qui l’ont encouragé à réduire ses voyages à l’étranger ainsi que ses interventions sur des enjeux géopolitiques. Le cinéaste en a profité pour se concentrer sur sa fibre créative, signant en 2019 sa première fiction, le court métrage « Bitter Smoke », et récidivant sept ans plus tard avec « La peau de l’ours », un drame de survie mettant en vedette Malia Baker et Roy Dupuis, cocréé avec son grand ami, James McLellan. Qui fait Quoi en a discuté avec lui.