Les exclusivités
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de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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À la fois politologue, chercheuse, enseignante et autrice, Léa Clermont-Dion considère la multidisciplinarité comme un aspect naturel et essentiel de sa vie, qui se reflète au maximum dans son travail de documentariste. La réalisatrice d’oeuvres fortes telles que « Je vous salue salope : La misogynie au temps du numérique », « T’as juste à porter plainte » ou le récent « La peur au ventre » a pris le temps de s’exprimer au sujet de sa démarche professionnelle et de ses convictions au dernier Forum des Membres de l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision. Un rendez-vous auquel Qui fait Quoi a répondu présent.
Fils d’un réalisateur et petit-fils d’un photographe, Jonathan Bensimon s’est naturellement tourné vers l’image dès son plus jeune âge. Ses études en cinéma et en photo l’amènent à Budapest où il travaille avec les directeurs photo / chefs opérateurs László Kovács (« Five Easy Pieces » de Bob Rafelson, « New York, New York » de Martin Scorsese, « Crackers » de Louis Malle) et Vilmos Zigmond (« Close Encounters of the Third Kind » de Steven Spielberg, « Blow Out » et « The Black Dahlia » de Brian de Palma). Il a même suivi un programme de mentorat avec Vilmos Zigmond sur un film de Woody Allen.
On sait que l’école peut jouer un rôle important pour faire connaître le cinéma québécois, des initiatives comme le Prix collégial du cinéma québécois en font la preuve. Mais qu’en est-il du documentaire dans les écoles ? Lors du Forum RIDM, un panel composé de Nathalie Larivière et Jac Gautreau, de l’ONF, Mathieu Thuot-Dubé, de la BAnQ, Jade Ménard, pédagogue, et Denis McCready, producteur et président du CA de l’Observatoire du documentaire, et animé par Amélie Lambert Bouchard, directrice de l’Observatoire, s’est penché sur les enjeux de la présence du documentaire à l’école.
À la suite de son enfance passée en bordure de la rivière Caño Cristales, Carlos Cortés entretient une passion fondamentale pour l’eau, sa valeur tangible et son caractère sacré. Par le biais de ses films, le cinéaste montréalais d’origine colombienne cherche depuis la fin de ses études à démontrer son respect pour cet élément fondamental. Une démarche qu’il poursuit aujourd’hui en travaillant à la création de « Marcheuses », un documentaire levant le voile sur les « Marches de l’Eau », des cérémonies menées par certaines communautés autochtones. Qui fait Quoi s’est entretenu avec lui pour en apprendre davantage sur ce projet qu’il élabore depuis 2021.
Producteur au Studio Documentaire de l’Office national du film depuis janvier 2020, Pierre-Mathieu Fortin possède une longue feuille de route en production et dans le milieu de l’audiovisuel et du numérique de façon plus générale. Il commence sa carrière chez Ubisoft en 2008 comme designer de jeux, mais devient rapidement directeur, projets interactifs chez BBDO. Il passe ensuite cinq ans à Radio-Canada comme chef de création pour le contenu en ligne. Parallèlement, il détient sa propre boîte de production, NITROFilms.
La réalisatrice montréalaise Sophie Bédard Marcotte a signé son premier film, « Claire l’hiver », un long métrage qu’elle a coproduit avec Caroline Galipeau dans lequel la réalisatrice jouait le rôle principal. Est ensuite venu « L.A. Tea Time », documentaire semi-fictionnel, sorte de carnet de voyage centré sur elle-même et la directrice de la photographie Isabelle Stachtchenko lors d’un voyage en voiture, également produit par Caroline Galipeau. Son troisième long métrage, « J’ai perdu de vue le paysage », est actuellement en production à l’Office national du film.