Les exclusivités
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musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
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Artiste multidisciplinaire ayant fait ses premières marques en littérature, en jeu et en mise en scène théâtrale, Natalie Fontalvo s’est plus récemment tournée vers le cinéma expérimental pour partager sa vision du monde. Confinée comme tant d’autres pendant la pandémie de COVID-19, elle a alors expérimenté avec la vidéo-poésie pour entretenir sa pratique artistique, une démarche qui a constitué le premier pas de sa transition vers le médium cinématographique. Aujourd’hui finissante de la première édition du programme « Voix [in]visibles » de PHI, Natalie Fontalvo fera bon usage des apprentissages qu’elle y a acquis pour produire son premier court métrage solo, intitulé « Le cri de l’aigrelette ». Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour discuter de son expérience et de son projet.
Fondée il y a presque deux ans, N.A.W.A.L. est un organisme canadien destiné à toutes les parties prenantes des industries du cinéma, de la télévision et des médias numériques interactifs originaires d’Afrique du Nord et de l’Asie de l’Ouest. L’association accompagne et aide les créateurs et créatrices qui travaillent dans le milieu de l’audiovisuel originaires de ces deux régions, des pays qu’on catégorise comme « arabes », même s’il existe une plus grande diversité d’identité au sein des groupes de ces régions, explique Sarah El Attar, cofondatrice.
Cofondateur de Framestore en 1986, Sir William Sargent était de passage à Montréal dans le cadre de HUB Montréal, où il a parlé de l’essor des industries créatives en Angleterre dans la construction du succès économique, une présentation de VFX (BCTQ). Avec son regard aiguisé, il a rappelé que l’industrie créative anglaise avait bénéficié du soutien du gouvernement, entre autres, avec la création des crédits d’impôt. Il a d’ailleurs rappelé que le recul du gouvernement caquiste sur la question allait avoir un impact négatif sur l’industrie de l’animation et des effets visuels au Québec.
Au côté de sa complice professionnelle de longue date, Ania Jamila, Josiane Blanc s’est investie en tant que productrice sur le projet « Johanne, tout simplement ». Ce documentaire réalisé par Nadine Valcin traite de la vie de Johanne Harelle, première mannequin noire active en Amérique du Nord, une histoire qui a captivé la cofondatrice de Sahkosh Productions au point qu’elle souhaitait la diffuser à grande échelle. Qui fait Quoi a discuté avec elle du processus de production de cette oeuvre.
Lorsqu’elle organise la toute première édition de CINEMANIA, il y a 30 ans, Maidy Teitelbaum voulait rendre le cinéma de France accessible aux Québécois·e·s anglophones. Au fil du temps, la proposition s’est étendue à toute la francophonie. Pour souligner le 30e anniversaire de l’événement, il semblait naturel de mettre la France, celle par qui tout a commencé, à l’honneur. En entrevue avec Qui fait Quoi, Eric Lamouroux, consul général de France à Québec, a détaillé la collaboration du consulat à l’événement.
Après avoir fait ses preuves dans l’industrie du jeu vidéo en tant que gérante d’équipe, Phania Jean-Baptiste s’est tournée vers le milieu du cinéma pour pouvoir raconter à l’écran les histoires qu’elle a toujours eu en tête. C’est à la suite d’une rencontre en 2015 avec le réalisateur Jason Reitman – qui l’a convaincue que n’importe qui peut créer des films avec les moyens technologiques contemporains – qu’elle s’est décidée à s’inscrire à l’Institut national de l’image et du son (L’inis) pour devenir cinéaste. Une quête personnelle qui a fini par la mener l’été dernier vers le programme « Voix [in]visibles » du Centre PHI, dédié aux créateurs afro-descendants de la métropole. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour discuter de son parcours, de ses apprentissages et de ses intérêts artistiques.