Les exclusivités
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C’est devant bon nombre d’employé·e·s de la Cinémathèque québécoise que le ministre de la Culture et des Communications, Mathieu Lacombe, a annoncé un financement de 5 880 000 $ à l’institution dont le mandat est de conserver, de documenter et de mettre en valeur le patrimoine cinématographique et télévisuel national et international. Ce sont donc presque 6 millions $ qui seront versés sur les trois prochaines années (2 060 000 $ en 2023-2024, de 1 910 000 $ en 2024-2025 et de 1 910 000 $ en 2025-2026) à l’organisme national.
De nombreux étudiants en effets visuels et en animation se trouvaient parmi les quelques 700 manifestants présents au sit-in « Le Québec n’a plus d’effet(s) » samedi dernier, en soutien aux travailleurs de l’industrie affectés par des mesures fiscales imposées par le gouvernement provincial. Une problématique qui affectera les perspectives professionnelles de la relève, malgré les investissements menés par Québec à son égard. Deux de ces étudiants, Maika Laliberté-Bazinet et Sami El Arif, ont confié leurs inquiétudes à Qui fait Quoi
Plus de 700 personnes ont répondu présent au sit-in « Le Québec n’a plus d’effet(s) » – qui a eu lieu ce samedi à la Place de la Dauversière dans le Vieux-Montréal – dans le but de soutenir l’industrie québécoise des effets visuels et de l’animation face à ses récents troubles. Un nombre qui dépasse de beaucoup les attentes du comité d’organisation de l’événement, dont celles de son principal instigateur, Matthieu Chatelier. Qui fait Quoi l’a retrouvé sur place pour dresser un bilan de l’événement.
À occasion du gala célébrant le 25e anniversaire du mouvement Kino, Anik Salas et Ginger Le Pêcheur – respectivement présidente et vice-présidente de Réalisatrices Équitables – sont montées sur scène pour témoigner de la situation actuelle de l’inclusivité dans le milieu du cinéma québécois. Les deux réalisatrices en ont profité pour applaudir les efforts de Kino dans ce domaine, notamment soulignés par le fait que le mouvement a pour la première fois tissé un partenariat avec leur organisme cette année. Qui fait Quoi était sur place.
Après une enfance passée à Laval, Adam Déragon déménage à Montréal dans la jeune vingtaine pour faire des études en sexologie à l’UQAM. En fait, iel voulait vivre avec sa deuxième blonde, mais un mois avant le jour J, elle le quitte. Ç’a été une nouvelle vie pour iel. Depuis la fin de son baccalauréat, il y a deux ans, Adam Déragon travaille pour l’OBNL Just A Little Fun (JALF), qui propose une plateforme d’apprentissage en matière de sexualité offrant de l’information et des outils de qualité, inclusifs, accessibles et divertissants.
Le président et cofondateur de Kino, Jéricho Jeudy, a profité de son intervention au gala célébrant le 25e anniversaire du mouvement pour rendre un hommage posthume à son premier mécène, Daniel Langlois. L’homme d’affaires philanthrope a en effet joué un rôle important dans la création de l’organisation cinématographique, une participation que l’équipe de Kino a tenu à souligner. Qui fait Quoi était présent à cet hommage.