Les exclusivités
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de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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Des militants membres de l’Association québécoise des images en mouvement (AQdiem) ont profité des Sommets du cinéma de l’animation pour faire valoir leur mission auprès des participants de l’événement. L’occasion pour ce regroupement naissant de potentiellement recruter de nouveaux membres chez les travailleurs du milieu de l’animation, dans le but d’être officiellement reconnu par les institutions gouvernementales. Qui fait Quoi a discuté avec la responsable de l’AQdiem à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Marie-Christine Tremblay, sur la raison d’être de ce groupe.
Le réalisateur Kevin T. Landry s’est vu remettre l’Étoile du Premier film par la cellule montréalaise du mouvement Kino, à l’occasion du gala célébrant le 25e anniversaire de ce dernier, au Monastère le 11 juin. Une véritable surprise pour l’auteur de la comédie noire « Jour de merde », qui voit cette récompense comme la démonstration officielle de l’importance qu’a eu Kino dans le développement de sa carrière. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre dans les coulisses de l’événement.
L’auto-proclamé « porte-étendard » des travailleuses et travailleurs de l’industrie québécoise des effets visuels et de l’animation, Matthieu Chatelier, ne cache pas son désarroi face à la tournure qu’ont pris les événements au sein de son milieu. Actif sur la scène professionnelle et académique de son domaine depuis une vingtaine d’années, l’organisateur du sit-in « Le Québec n’a plus d’effet(s) » s’inquiète non seulement pour l’avenir de ses collègues actuels, mais également pour celui des étudiants dont il a la charge. Qui fait Quoi est allé à sa rencontre pour faire le point sur la situation.
Comme il en avait parlé à plusieurs reprises, le ministre de la Culture et des Communications du Québec, Mathieu Lacombe, a annoncé officiellement la création du Groupe de travail sur l’avenir de la production télévisuelle et cinématographique québécoise, qui sera présidé par Monique Simard et Philippe Lamarre. Ce groupe, dont les autres membres n’ont pas encore été nommés, a pour mandat d’analyser et de réviser le système de financement à même les budgets existants et le fonctionnement de l’industrie audiovisuelle afin d’identifier explicitement les procédures, les programmes, les règlements et, le cas échéant, les lois à modifier ou à instaurer, a expliqué le ministre en point de presse.
Le spécialiste en composition d’images, Matthieu Chatelier, s’est donné pour mission de faire entendre la voix des travailleuses et travailleurs de l’industrie québécoise des effets visuels et de l’animation face au contexte professionnel trouble dont ils sont victimes. Cette volonté se concrétisera le samedi 15 juin à la Place De La Dauversière dans le Vieux-Montréal, où près de 500 personnes comptent se rassembler pour un sit-in pacifique, dans le but de contester les récentes mesures fiscales imposées au milieu par le gouvernement provincial. Qui fait Quoi s’est entretenu avec l’organisateur de l’événement.
Forte de plus de dix années d’expérience en intelligence artificielle, la chercheuse senior du studio d’animation DNEG, Martine Bertrand, a pour mandat de déterminer les meilleurs moyens pour incorporer ce nouveau type de technologie au sein du pipeline de l’entreprise. Un objectif qui commence à se concrétiser au plan de la conceptualisation des projets, mais qui a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de répondre aux ambitions des dirigeants de DNEG. Martine Bertrand s’est exprimée à ce sujet lors d’un panel – organisé par Synthèse Pôle Image Québec et Entertain-AI à l’École NAD-UQAC – auquel Qui fait Quoi a assisté.