Les exclusivités
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Lorsque le ministre de la Culture et des Communications du Québec était passé au congrès de l’AQPM en 2023, les producteurs étaient déçus du fait que le gouvernement Legault ait annulé les mesures financières mises en place pendant la COVID, qu’ils espéraient pérennes. Le passage de Mathieu Lacombe au congrès 2024 s’est fait sous un ciel plus radieux alors que, au dernier budget, le plafond des dépenses admissibles pour la main-d’œuvre est passé de 50 % à 65 %, une modification qui se traduira par l’équivalent de près de 86,3 millions $ sur cinq ans, un accomplissement remarquable, de souligner Hélène Messier lors d’un échange avec le ministre en ouverture du congrès.
Julie Roy a mené une longue carrière dans le milieu de la production audiovisuelle avant d’être nommée directrice générale et cheffe de la direction de Téléfilm Canada. Entrée à l’Office national du film en 1994 pour un emploi d’été, elle est officiellement embauchée en janvier 1995, d’abord affectée à des tâches administratives, puis à la mise en marché des films. En 2007, elle est nommée productrice au studio d’animation du Programme français, dont elle prend la tête en 2011. Lors du congrès 2024 de l’AQPM, Catalina Briceño est revenue sur la carrière de la directrice, rappelant en outre qu’elle détient une maîtrise en études cinématographiques de l’Université Montréal, pendant laquelle elle a rédigé un mémoire sur l’animatrice, réalisatrice, scénariste, décoratrice et directrice artistique canadienne Michèle Cournoyer.
Deux mois après la première mondiale de son documentaire « Malartic » aux 42es Rendez-vous Québec Cinéma, Nicolas Paquet entreprend une tournée des salles dans plusieurs villes de la province, dont Montréal, Rivière-du-Loup et Rimouski. Une occasion pour lui de constater de visu les répercussions de son long métrage auprès du grand public et d’espérer que son message aille encore plus loin. Qui fait Quoi s’est entretenu avec le réalisateur à la suite d’un visionnement à la Cinémathèque québécoise, organisée par l’Office national du film du Canada.
Après trois années d’activité et le développement d’une dizaine de projets, la maison de production franco-ontarienne Sahkosh Productions se prépare à fermer ses portes. Des circonstances personnelles font en sorte qu’une de ses fondatrices, Josiane Blanc, quittera la province prochainement, ce qui compliquerait les avenues financières de l’entreprise établie à Toronto si elle demeurait active. Qui fait Quoi a discuté de la situation avec la cocréatrice de Sahkosh, Ania Jamila, actuellement productrice de l’émission « Ainsi va Manu », diffusée sur les ondes de TFO.
Le travail de la réalisatrice franco-ontarienne Josiane Blanc revient sur les ondes de TFO dès le début du mois de mai avec la seconde saison du drame jeunesse « Ainsi va Manu ». L’émission produite par Sahkosh Productions poursuit l’histoire de Manuela et de sa famille suite à l’éviction de leur appartement à Toronto, alors qu’ils tentent de s’habituer à leur nouvelle réalité en banlieue et que la protagoniste cherche à définir son identité. Qui fait Quoi s’est entretenu avec Josiane Blanc sur les thématiques abordées dans cette nouvelle saison, fortes d’une charge personnelle pour la réalisatrice.
En plein milieu de la 40e édition de Vues d’Afrique, Gérard Le Chêne et les autres dirigeants du festival international de cinéma montréalais ont accueilli pour la première fois leurs homologues du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Une délégation en provenance du Burkina Faso, incluant entre autres la première présidente du comité d’organisation du FESPACO, Alimata Salambéré, a donc traversé l’Atlantique pour souligner le partenariat de longue date entre les deux institutions. Qui fait Quoi a participé à la rencontre et a discuté avec le fondateur de Vues d’Afrique de l’ampleur de ce festival africain.