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    Marie-Claude Beauchamp réfléchit à l’état du cinéma d’animation au Québec et au Canada

    Marie-Claude Beauchamp réfléchit à l’état du cinéma d’animation au Québec et au Canada

    Le chemin pour arriver à la sortie de « La légende du papillon » fut long. Le scénario est arrivé entre les mains de Marie-Claude Beauchamp il y a 12 ans. Au fil du temps, le projet a évolué, il a fallu faire avancer l’écriture et passer par les habituelles phases de développement de la propriété intellectuelle. « Nous nous demandions si nous allions faire un film, une série télé et tout autre type de divertissement », confie la productrice de CarpeDiem Film & TV à Qui fait Quoi.

    La comédie multilpie les perspectives bienveillantes sur des sujets plus sombres pour Christine Doyon

    La comédie multilpie les perspectives bienveillantes sur des sujets plus sombres pour Christine Doyon

    Dès qu’Ariane Louis-Seize a vu germé chez elle l’idée derrière « Vampire humaniste cherche suicidaire consentant », elle l’a partagée avec Christine Doyon. À priori, la prémisse que révèle le titre de ce premier long métrage pour les deux complices devait se concrétiser en court métrage. La scénariste et réalisatrice a ensuite proposé de déployer en format long l’univers de Sasha, une jeune vampire qui se découvre une compassion pour le genre humain, et de Paul, un dépressif chronique, prêt à mettre un terme à son existence. Le duo de scénaristes a ainsi établi ses propres codes à l’intérieur du genre du film de vampire pour donner vie à ce scénario, explique à Qui fait Quoi Christine Doyon.

    Ariane Louis-Seize façonne une première comédie mélancolique et décalée

    Ariane Louis-Seize façonne une première comédie mélancolique et décalée

    Pour son premier long métrage, « Vampire humaniste cherche suicidaire consentant », Ariane Louis-Seize s’est naturellement tournée vers le film de vampires, pour toute la richesse thématique que le genre permet d’explorer. Certes, le récit qu’elle a imaginé aux côtés de Christine Doyon, mettant en scène Sacha, une vampire adolescente se découvrant une empathie pour les humains qui fait la rencontre de Paul, un dépressif chronique prêt à mettre fin à ses jours, évoque le sujet de la mort, mais aussi le besoin de connexion, les dilemmes éthiques et les travers de la société. Après de multiples courts métrages, la cinéaste se lance également avec ce projet-ci dans une comédie affirmée établissant plusieurs parallèles entre les premières fois adolescentes et celles d’une vampire.

    FNC : Marielle Dalpé transpose à l’image et au son l’expérience de l’« Aphasie »

    FNC : Marielle Dalpé transpose à l’image et au son l’expérience de l’« Aphasie »

    Après le décès de sa grand-mère en 2015, Marielle Dalpé a voulu mieux comprendre les circonstances entourant cette disparition. Elle est alors tombée sur l’aphasie, principale manifestation de la maladie d’Alzheimer chez la défunte, bien plus que la perte de mémoire, généralement associée à ce trouble dégénératif. Est alors né le projet d’animation « Aphasie », destiné à plonger le spectateur au coeur de ce bouleversement neurocognitif réduisant la capacité à utiliser et comprendre les mots. À la suite d’un passage au Toronto International Film Festival (TIFF), le court métrage est projeté au Festival du nouveau cinéma. Rencontre avec la réalisatrice pour l’occasion.

    Pierre Séguin voyage dans le temps en renouant avec « La petite vie »

    Pierre Séguin voyage dans le temps en renouant avec « La petite vie »

    Pierre Séguin a eu l’impression d’avoir pris une machine à voyager dans le temps en renouant avec l’équipe de « La petite vie », 30 ans après la diffusion des premiers épisodes à Radio-Canada. Si le plaisir de se retrouver était contagieux, le réalisateur s’est toutefois interrogé sur cette nouvelle occasion que représentait le désir de Claude Meunier et d’Avant-Toast de proposer six nouveaux épisodes de 30 minutes, à savoir s’il était mieux de conserver la facture visuelle originale ou non. La réponse est apparue après différents tests, raconte le Pierre Séguin en entrevue. Les mêmes codes devaient être perpétués, de même que la manière de tourner devant le public qui est présent à quelques mètres à peine du décor.

    FNC : Maxime-Claude L’Écuyer explore la matière cinématographique avec « Dinosauria, We »

    FNC : Maxime-Claude L’Écuyer explore la matière cinématographique avec « Dinosauria, We »

    C’est en fin de pandémie, en pleine Guerre en Ukraine, à l’heure où les changements climatiques sont au coeur des débats sociopolitiques, que Maxime-Claude L’Écuyer réalise « Dinosauria, We », son plus récent court métrage. Oeuvre expérimentale s’inspirant d’un monde postapocalyptique imaginé par Charles Bukowski, le cinéaste s’est imprégné du texte signé par le poète et écrivain américain il y a de cela de nombreuses années. Lorsqu’on lui offre de la pellicule 35mm, il décide d’explorer la forme cinématographique. En marge de la présentation du film au Festival du nouveau cinéma, puis au 27e Ji.hlava International Documentary Film Festival, en République tchèque, le scénariste et réalisateur a échangé avec Qui fait Quoi.