Les exclusivités
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Née à Toulouse, Manon Testud est venue étudier à l’École des métiers et de la vidéo (ÉMCV) à Rivière-du-Loup. En neuf mois, l’objectif de la formation était de réaliser un court métrage à la fin du parcours théorique et pratique. Comme le tout s’est déroulé durant la pandémie, la réalisatrice a eu beaucoup de temps pour réfléchir et faire face à son impuissance quant aux multiples féminicides qui sévissaient dans la province. Afin de retranscrire ses angoisses dans un film, elle s’est rendue à Montréal pour effectuer des repérages. Très vite, elle fait la connaissance du collectif Collages Féminicides Montréal qui est au coeur du court métrage documentaire « On ne tue jamais par amour », qui poursuit sa tournée en festivals à Plein(s) Écran(s) en ligne.
Pendant 27 jours, Stéphane Moukarzel a tourné à Montréal « Sapins », son premier long métrage. Le réalisateur, qui a coscénarisé son film avec Germain Larochelle, a terminé les dernières prises de vues le 20 décembre à New York et s’apprête à entamer le montage de ce récit centré autour de Rémi, jeune adulte de 21 ans, qui quitte La Tuque pour aller vendre des sapins de Noël dans la Grosse Pomme. « C’est un projet ambitieux. Il y a plusieurs personnages principaux, beaucoup de petits rôles et nous devions recréer New York à Montréal sur une longue durée et nous tournions souvent de nuit et en extérieur », rapporte le cinéaste en entrevue.
Cadreur, opérateur et directeur photo, André Dufour est un ami de Lyne Charlebois depuis plus de 20 ans. Après « La vie, la vie », il a collaboré avec la réalisatrice sur différents projets à titre de cadreur, dont « Borderline », le précédent long métrage de sa collègue. Il se sont retrouvés sur divers projets jusqu’à « Dis-moi pourquoi ces choses sont si belles », premier projet cinématographique où il travaille en tant que directeur photo. Qui fait Quoi a échangé avec ce dernier alors que l’équipe terminait à Montréal la 27e journée de tournage sur 30 au total.
L’idée d’une comédie dramatique sur quatre jeunes femmes dans un centre de thérapie pour régler leurs dépendances respectives est née dans la tête de quatre comédiennes, Debbie Lynch-White, Sarah Desjeunes Rico, Julie de Lafrenière et Olivia Palacci, qui se sont rencontrées à plusieurs reprises à des castings pour des rôles secondaires de femmes rondes, du genre « la meilleure amie de... ». Pour avoir, enfin, des rôles principaux, elles ont eu l’idée d’approcher Sovimage avec le concept de la série « Les bombes ». Qui fait Quoi a rencontré la productrice Sophie Deschênes pour discuter de ce projet inusité.
Quand il était jeune, Onur Karaman, cinéaste québécois d’origine turque, avait deux ambitions : jouer au foot et faire des documentaires animaliers dans le Serengeti. À l’âge de 20, alors qu’il vivait chez ses parents, il a fait un « coup d’État » et s’est acheté un chien. Ce contact avec l’animal l’a bouleversé et il s’est rendu compte qu’il ne pourrait jamais réaliser de films dans lesquels un animal en mange un autre. C’est lorsqu’il retourne aux études au cégep qu’il découvre la fiction, comment on construit une histoire, on bâtit un film. Ce fut un deuxième bouleversement dans sa vie. Son plus récent film, « Respire », prend l’affiche fin janvier.
Lorsqu’il s’est joint à l’aventure de « Zénith » au printemps de 2022, Samuel Beauchemin agissait en tant que producteur au contenu pour un concept dont la phase de développement était déjà bien avancée. Il a néanmoins pu participer à une première mécanique de cette nouvelle émission de variétés musicale diffusée en direct, ce qui a permis de tester si les idées sur papier fonctionnaient dans le concret. « "Zénith" a longtemps été un document de travail. Le voir se concrétiser et devenir quelque chose de plus tangible était quelque chose de très emballant », confie le producteur au contenu, rencontré par Qui fait Quoi sur le plateau de tournage de l’émission.