Les exclusivités
Chaque jour, depuis 40 ans, les journalistes de Qui fait Quoi rencontrent et donnent
la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
profitent grâce à ces contenus originaux d'une veille stratégique de premier plan.
Actrice, réalisatrice et productrice, Ayana O’Shun développe plusieurs projets. Le plus récent, « Le mythe de la femme noire » s’est mérité le soutien de Cineground lors de la dernière édition du Forum RIDM. La cinéaste bénéficiera d’une somme de 5 000 $ en services de postproduction pour ce long métrage documentaire dont elle achève actuellement la phase de montage. Qui fait Quoi a discuté avec elle afin d’en apprendre davantage sur ce projet qui a aussi obtenu l’appui financier de Téléfilm Canada et du Fonds Rogers.
Journaliste de formation originaire de Trois-Rivières, Laurence B. Lemaire a fondé Les Productions La Petite Lumière il y a plus d’un an et demi. C’est après avoir travaillé à Montréal et à Winnipeg qu’elle est revenue s’installer dans sa ville natale pour montrer que la production documentaire est possible dans cette région de la Mauricie. En plus du projet « Le mur invisible » qu’elle vient tout juste de compléter, la cinéaste et productrice s’est méritée la nouvelle Bourse de développement de projet en région offerte par FranC Doc (1 000 $ en soutien financier à l’écriture et 1 000 $ en service d’accompagnement au développement) lors du plus récent Forum RIDM. Pour l’occasion, Qui fait Quoi a échangé avec elle.
Lors du week-end du 11 au 13 décembre, le film d’animation « The Croods : A New Age » (« Les Croods 2 : une nouvelle ère » en v.f.), distribué dans 16 salles par Universal Pictures à travers le Québec, s’est retrouvé en première position du box-office. Le film créé par DreamWorks Animation a engrangé des recettes de 8 375 $, pour un cumul de 55 140 $ en quatre semaines.
Après près de vingt ans à faire sa marque en cinéma et en télé, Lawrence Côté-Collins dit se trouver sur son X plus que jamais. En plus de « Billy », un long métrage documentaire exploratoire qu’elle prépare à propos d’un ami schizophrène, la réalisatrice s’apprête à entreprendre le tournage en mars prochain de son second long métrage de fiction, « Deux par quatre », une comédie de rénovations produite par la Coop Vidéo de Montréal.
En 2008, Lawrence Côté-Collins fait la rencontre de Billy Poulin, un acteur et réalisateur à l’époque coqueluche du Mouvement Kino. En 2011, le jeune homme ne va pas très bien. Il quitte Montréal pour retourner aux études à Matane. Schizophrène non diagnostiqué, il commet un an plus tard un homicide involontaire et un meurtre au deuxième degré lors d’une crise psychotique qui tourne mal. Au moment de son incarcération, il n’est toujours pas diagnostiqué. Ce n’est qu’un an plus tard, en 2013, qu’on finit par le reconnaître comme schizophrène, un élément évacué du discours médiatique. Ce à quoi la réalisatrice s’apprête à remédier avec « Billy », un long métrage documentaire expérimental réalisé en collaboration avec son ami toujours emprisonné.
L’Office national du film (ONF) présente, le 10 décembre, son plan triennal 2020-2023, avec un titre qui affiche clairement les couleurs : « Se raconter pour se comprendre ». Qui fait Quoi s’est entretenu en exclusivité avec Claude Joli-Coeur, commissaire du gouvernement à la cinématographie et président de l’ONF, Julie Roy, nouvellement directrice générale de la Création et innovation, et Jérôme Dufour, directeur général, distribution, communication et marketing. Une chose ressort clairement de ce plan triennal : l’ONF veut qu’un maximum de voix puisse s’exprimer et qu’un maximum de points de vue puisse être entendu.