Les exclusivités
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Distribué sur 125 écrans par Paramount Pictures, « The SpongeBob Movie : Sponge on the Run » (« Bob l’éponge le film : Éponge en fuite » en v.f.) s’est retrouvé en tête du box-office québécois lors du week-end du 14 au 16 août. Le film d’animation, réalisé par Tim Hill, a engrangé des recettes de 128 240$, selon les chiffres fournis par Cinéac. Tout juste derrière, avec des recettes de 123 204$, on retrouve « Unhinged » (« Enragé » en v.f.), distribué par VVS Films dans 122 salles.
Pour « Plague Angel », son second long métrage, David Uloth devra vraisemblablement se tourner vers la coproduction. Mettant au centre de son récit une petite famille anglophone à l’heure du référendum de 1980, le thriller psychologique sera tourné entièrement en anglais, ce qui pose un certain enjeu au point de vue du financement auprès des institutions, note le cinéaste en entrevue avec Qui fait Quoi. C’est emballé et déterminé qu’il s’apprêtait toutefois à participer au Marché Frontières du Festival Fantasia aux côtés de la productrice Annie Blais de chez Films Vision 4 pour présenter ce projet au budget estimé à 3,5 millions $.
Pour sa 11e édition, Cinéma sous les étoiles n’a eu d’autre choix que de se réinventer. Consignes de distanciation physique obligent, les festivaliers et festivalières devront se tourner vers les plateformes de TV5 et de La Fabrique culturelle pour visionner les 12 longs métrages et les 24 courts métrages sélectionnés cette année par l’équipe de Funambules Médias. Du 28 juillet au 24 septembre, la programmation 100 % engagée pourra être découverte en ligne. Pour l’occasion, le coordonnateur général et artistique de l’événement, Nicolas Goyette, a discuté avec Qui fait Quoi.
Émilie Gaudet s’est jointe à l’aventure de « Le marché du K.O. » assez tôt dans le processus. Elle a été invitée à prendre part au projet alors que Productions Déferlantes tentait de développer un documentaire unique à propos de l’univers de la boxe destiné à la plateforme du Club illico. Faisant preuve d’une grande liberté dans la conception du produit, l’équipe s’est attelée à imaginer un film capable de plaire aux amateurs de ce sport populaire tout en proposant une incursion étonnante dans les coulisses de cette industrie particulièrement lucrative. Qui fait Quoi a discuté avec la réalisatrice à propos de sa démarche.
Trouver sa voie. Voilà le thème que Miryam Bouchard souhaitait placer au coeur de son récit initiatique (coming of age), « Mon cirque à moi », un premier long métrage qui s’inspire de son enfance et du procès de son père, le regretté clown et poète, Reynald Bouchard. Elle le fait ici revivre à travers les traits de Patrick Huard, une figure paternelle bohème cumulant les petits contrats alors que sa fille Laura rêve secrètement d’une vie plus rangée.
Connu pour son travail plus récent à la télévision avec des projets comme « La théorie du K.O. » et « 19-2 », Martin Forget retrouve la scénarisation de long métrage avec « Mon cirque à moi », l’histoire de Laura, une jeune adolescente qui, à l’insu de son père Bill, clown, développe un intérêt pour une vie plus rangée. C’est grâce à la directrice générale du cinéma et de la télévision de la SODEC, Johanne Larue, jadis productrice au contenu chez Attraction Images, que le scénariste s’est vu être jumelé avec Miryam Bouchard afin de mettre sur papier le récit de son enfance marquée par l’arrestation de Reynald Bouchard, père de la réalisatrice, lui-même clown et poète.