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    Pierre-Yves Cardinal s’inscrit dans la série des Contes pour tous avec « Ma belle-mère est une sorcière »

    Pierre-Yves Cardinal s’inscrit dans la série des Contes pour tous avec « Ma belle-mère est une sorcière »

    Alors qu’il jouait ses rôles au sein des plus récentes saisons de « L’oeil du cyclone » et de « Doute raisonnable », Pierre-Yves Cardinal s’est vu approché par les maisons de production La Fête et Attraction, qui lui ont offert de participer à leur prochain long métrage conjoint. Intitulé « Ma belle-mère est une sorcière », ce dernier allait être le troisième opus de la série des « Contes pour tous 2.0 », une éventualité qui a emballé le comédien, grand amateur des films autrefois produits sous la tutelle de Rock Demers. Qui fait Quoi s’est entretenu avec lui pour discuter de son expérience dans ce projet, peu de temps avant sa sortie en salle.

    Marianne Métivier boucle au FNC la longue production d’« Ailleurs la nuit »

    Marianne Métivier boucle au FNC la longue production d’« Ailleurs la nuit »

    À l’instar de la majorité de ses projets créatifs, « Ailleurs la nuit » est né dans l’esprit de Marianne Métivier alors qu’elle se trouvait en terres inconnues, dans ce cas-ci, lors de son voyage dans les Calanques de Marseille, fin 2019. Au cours des cinq années suivantes, la cinéaste a entrepris un processus de production conséquent pour réaliser ce premier long métrage, prenant tout le temps qu’il lui fallait pour concrétiser cette interconnexion cinématographique de la campagne québécoise et des paysages urbains philippins. Qui fait Quoi est revenu avec elle sur ce long processus créatif, qui culmine le 16 octobre au Festival du nouveau cinéma (FNC).

    Barbara Ulrich signe sa première réalisation, « Barbaracadabra », au côté de Renaud Lessard

    Barbara Ulrich signe sa première réalisation, « Barbaracadabra », au côté de Renaud Lessard

    Comme tant d’autres cinéphiles, Renaud Lessard a découvert Barbara Ulrich lors de son visionnement du long métrage « Le Chat dans le sac », oeuvre inaugurale de la nouvelle vague québécoise réalisée par Gilles Groulx en 1964. Impressionné par la performance de la comédienne, il est allé la chercher pour lui demander de rejoindre la distribution de son propre long métrage, « Mad Dog Labine », donnant ainsi le coup d’envoi à une amitié intergénérationnelle. Sept ans après leur rencontre, les deux complices présentent leur première coréalisation, « Barbaracadra », un « objet filmique » documentaire offrant une incursion dans leur quotidien pandémique ainsi que leurs réflexions sur le septième art. Qui fait Quoi en a discuté avec eux en amont de sa première au Festival du nouveau cinéma (FNC).

    Rose-Anne Déry joue dans « L’usure de nos aurores », la première pièce de Debbie Lynch-White

    Rose-Anne Déry joue dans « L’usure de nos aurores », la première pièce de Debbie Lynch-White

    Depuis le 7 octobre et jusqu’au 15 novembre prochain, Debbie Lynch-White présente sa toute première pièce de théâtre, sa première mise en scène également, au Théâtre La Licorne. « L’usure de nos aurores » propose un huis clos porté par un réalisme cru et une grande sensibilité qui aborde des thèmes comme la violence conjugale, le doute et l’ambiguïté des relations humaines, dans un ton qui oscille entre légèreté et tension, rendant le tout des plus percutants. La comédienne Rose-Anne Déry y interprète une des deux femmes du couple lesbien, et Qui fait Quoi l’a rejointe quelques jours avant la première.

    Avec « Ma belle-mère est une sorcière », Joëlle Desjardins Paquette filme son second long métrage et premier Conte pour tous

    Avec « Ma belle-mère est une sorcière », Joëlle Desjardins Paquette filme son second long métrage et premier Conte pour tous

    Près de trois ans après la sortie en salle de son premier long métrage, « Rodéo », Joëlle Desjardins Paquette s’est vu à nouveau offrir la possibilité de retourner derrière la caméra pour une production destinée au grand écran. Approchée par Dominic James et Christine Doyon des Productions La Fête, la cinéaste n’a pas hésité à concrétiser un concept qu’ils avaient imaginé plusieurs années auparavant, enthousiaste à l’idée d’être affiliée à la populaire série des Contes pour tous. Qui fait Quoi s’est entretenu avec elle en prévision de la sortie de ce troisième opus des « Contes pour tous 2.0 », intitulé « Ma belle-mère est une sorcière ».

    Kim O’Bomsawin pose un regard lumineux sur l’autisme chez les enfants autochtones

    Kim O’Bomsawin pose un regard lumineux sur l’autisme chez les enfants autochtones

    Il y a plusieurs années, Kim O’Bomsawin effectuait de la recherche dans la communauté atikamekw de Manawan pour son film « Ninan Auassat : Nous, les enfants » et, un ami directeur de l’école primaire lui a raconté qu’il venait de perdre une famille entière qui devait quitter la communauté parce que le plus jeune venait d’obtenir un diagnostic d’autisme et qu’elle devait déménager à Joliette pour qu’il ait un suivi avec des spécialistes afin de développer son plein potentiel. Pour cela, une famille entière devait quitter sa communauté, avec ce que cela aurait de répercussions sur le reste de la fratrie. Il a fallu encore quelques années avant que l’idée du documentaire « Sewâtsiwin : Ils sont sacrés » commence à prendre forme.