Les exclusivités
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la parole aux professionnel·le·s de l'image et du son (cinéma, télévision, scène,
musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
d'événements et de festivals, analyses, réflexions… Les abonné·e·s de Qui fait Quoi
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Qui fait Quoi vient de publier l’édition de mai 2026 de sa revue, dont la mise en page a été entièrement modernisée, améliorée et optimisée. Disponible en ligne en format numérique PDF (77 pages), cette 463e édition de la revue Qui fait Quoi contient notamment la première partie de notre compte-rendu du Congrès de l’AQPM (suite le mois prochain) où nous avons rencontré les ministres Mathieu Lacombe (en couverture) et Marc Miller, un articles sur le cinéma francophone en Acadie issu du webinaire « Moteur, action, inclusion » du Fonds des médias du Canada (FMC) et des reportages sur la série télé « Annie & Joey » (Julie Hivon, Zone3), et les films « Sortie de zone » (Louis Morissette et Rachel Graton, KOTV) et « Nina Roza » (Geneviève Dulude-De Celles, Colonelle Films)...
C’est pendant la pandémie que l’idée de « Kaïros » est venue à la réalisatrice Jennifer Alleyn. Tout le monde était coupé de la société, dans une sorte de longue nuit. Du moins, c’est ainsi qu’elle a vécu cette période où elle se sentait loin du bruit du monde. La voix humaine lui manquait, alors qu’on ne parlait qu’au téléphone ou par écran interposé. Elle s’est mise à réfléchir au lien très puissant que crée la connexion entre les gens. Puis, le 1er janvier 2021, Emmanuel Schwartz lui a envoyé un texto lui disant qu’il se promenait dans un parc en écoutant un balado de philosophes existentialistes, ce qui lui a fait penser à elle.
Après la publication en 2010 de son livre « Les Cicatrices du Bonheur », Mélanie Saint-Germain n’a cessé d’évoluer sur les différentes scènes culturelles du Québec, s’adonnant à la dramaturgie, aux divers arts visuels ainsi qu’aux numériques. Sa rencontre avec l’artiste de l’animation Boran Richard lui a fait prendre conscience de son penchant pour le médium de l’image animée, l’incitant à l’étudier formellement à l’Université du Québec à Chicoutimi, puis à créer deux oeuvres selon ce prisme : le court métrage « ELLES » et la série Web « Bon… ». À l’occasion du 30e festival REGARD l’artiste multidisciplinaire a présenté son plus récent projet audiovisuel, « Au coeur du remous », l’occasion pour Qui fait Quoi de discuter avec elle à propos de ce court documentaire et de sa démarche générale.
Après avoir consacré près de vingt-cinq ans au développement d’outils d’effets visuels – notamment chez Autodesk –, Nathalie Ndejuru a réorienté sa carrière en s’engageant pleinement dans la réalisation cinématographique, une discipline qui la passionne depuis l’enfance. Alors qu’elle participait l’automne dernier à un atelier à l’Institut national de l’image et du son (L’inis), afin de nourrir la création d’un premier documentaire, la cinéaste émergente a une nouvelle fois pivoté, s’engageant dans le développement d’un nouveau projet où elle enquêterait sur la vie de son grand frère, décédé en 1986 dans des circonstances particulières. Un long métrage documentaire intitulé « Parti sans laisser de traces », qu’elle cherche depuis à concrétiser par tous les moyens. Qui fait Quoi en a discuté avec elle.
Cela faisait cinq ans que Yan Giroux travaillait sur son deuxième long métrage, après « À tous ceux qui ne me lisent pas » et se trouvait dans une boucle d’écriture. Parfois, les créateurs restent prisonniers du refus de financement, mais, dans son cas, il n’arrivait pas à trouver de solution créative. Alors qu’il était au Mexique, dans la jungle, il a lu « Mon fils ne revint que sept jours », de David Clerson. Le côté poisseux, touffu, humide du roman l’a vraiment marqué, confie-t-il à Qui fait Quoi.
Bien qu’il n’ait signé aucune pièce de théâtre originale dans la décennie suivant le dévoilement de « Sepsis », en 2012, Christian Lapointe n’a jamais déposé sa plume. En effet, en plus de signer régulièrement une chronique sur les arts vivants dans les pages du quotidien montréalais Le Devoir, le dramaturge écrivait en privé des textes sous une autre identité ; celle de Laarm de Ploers, une artiste néerlandaise désignée comme « la reine du scandale » au sein de son univers fictif. L’auteur a finalement donné vie à ce personnage dans un nouveau spectacle éponyme, produit par Carte blanche et présenté sur la scène principale du Théâtre Prospero. Qui fait Quoi est revenu avec lui sur le projet « Laarm de Ploers » en amont de ses premières représentations.