Les exclusivités
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musique, communication, culture…). Entrevues exclusives, reportages inédits, visites
de plateaux, entrevues dans les coulisses, podcasts, interview vidéo, compte-rendu
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Depuis son arrivée chez Zone3 en 2005 au poste de coordonnatrice de production de la télé-réalité jeunesse « Méchant changement », Marie-Ève Ménard a assuré le volet logistique d’une quantité de projets télévisés, dont « Atomes Crochus », « Fan Club », « Un souper presque parfait » et « Steak, blé d’Inde, patates ». Un catalogue fourni auquel s’est ajouté dernièrement « La face cachée du soleil », un documentaire porté par Marie-Eve Richard-Tougas et Sophie Thibault, abordant frontalement l’enjeu des cancers de la peau causés par l’exposition solaire. Qui fait Quoi est allé à la rencontre de la productrice pour en savoir davantage sur les coulisses de ce projet.
Dit simplement, l’écoresponsabilité consiste à tenir compte des défis environnementaux dans des décisions d’affaires que l’on prend tous les jours. Il s’agit de voir comment on peut continuer à produire des oeuvres culturelles en tenant compte des répercussions environnementales qu’on génère, qu’elles soient positives ou négatives. Et c’est à ce défi que va s’attaquer un panel organisé le 15 avril dans le cadre d’EXPO SCÈNE, le rendez-vous de l’industrie des technologies scéniques et événementielles organisé par le CITT/ICTS.
Bien qu’iel soit doté d’un baccalauréat en études cinématographiques de l’Université du Montréal et d’un portfolio comptant plus d’une dizaine de courts métrages – réalisés pour la plupart sous la bannière du mouvement Kino –, Kané Beignet poursuit encore à ce jour sa professionnalisation et son intégration à l’industrie de l’audiovisuel. Un objectif que le/la cinéaste cherche aujourd’hui à accomplir en tant qu’étudiant·e à l’Institut national de l’image et du son (L’inis), où iel vient de conclure le tournage d’un nouveau court métrage et s’apprête à démarrer celui d’une série Web. Iel s’est vu offrir l’opportunité de s’exprimer sur ses premiers mois passés sur les bancs de l’institut lors du cocktail célébrant le 30e anniversaire de ce dernier, une discussion qu’iel a extrapolée par la suite en entrevue avec Qui fait Quoi.
Avec « J’ai perdu de vue le paysage », Sophie Bédard Marcotte signe son troisième film. C’est en finissant « L.A. Tea Time » qu’elle a commencé à réfléchir à un lien, ou plutôt à une suite. Dans son premier documentaire, la réalisatrice suivait le périple de deux jeunes cinéastes québécoises qui partent à l’aventure et traversent les États-Unis dans le but de (peut-être) prendre un thé avec Miranda July. Dans « J’ai perdu de vue le paysage », qui sort en salle le 3 avril, elle s’intéresse à son voisin, le metteur en scène Gabriel Charlebois-Plante, qui était en train de monter une pièce de théâtre autour du mythe de Sisyphe.
Alors qu’elle offrait ses services de mentorat lors de l’édition 2024 de Cours écrire ton court, Zoé Pelchat s’est retrouvée jumelée avec Léalie Ferland Tanguay, une des participantes au concours de la SODEC, afin de l’aider à peaufiner son tout premier scénario. Une alliance créative qui s’est poursuivie au-delà du cadre de la compétition, les deux femmes ayant gardé contact et fait équipe pour concrétiser le texte sous la forme d’un court métrage. De leur travail est née une fiction dépeignant la quête d’une réelle adolescente vivant avec la trisomie 21, intitulée « C’est ma soeur », présentée tour à tour à la Berlinale 2026 et à REGARD. Qui fait Quoi a rencontré sa réalisatrice afin d’en savoir davantage sur celle-ci.
On tourne vert (OTV) a commandé à Nordicity une étude qui examinerait les budgets de productions conventionnels à ceux de productions écoresponsables. Lors du Rendez-vous On tourne vert, Jocelyn Pogorbsky, gestionnaire, est venu présenter quelques chiffres de cette étude, ses conclusions et ses recommandations. Le but : savoir quels étaient les coûts et les économies possibles lorsqu’une production devient écoresponsable. L’étude s’est concentrée sur 14 productions, dont huit accréditées OTV et six conventionnelles. Des lignes budgétaires très précises ont été identifiées.