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    Plein sud dévoile la programmation des expositions 2020-2021 qui auront lieu en ligne «L'anémone» (Devil's Punch Bowl, Oregon). Photo: Isabelle Hayeur

    Plein sud dévoile la programmation des expositions 2020-2021 qui auront lieu en ligne

    14 septembre 2020, 00h15
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    Plein sud, qui a ouvert ses portes le 12 septembre, propose l’exposition « (D)énoncer » d’Isabelle Hayeur est présentée en trois lieux, en collaboration avec la galerie d’art Antoine-Sirois de l’Université de Sherbrooke et la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval.

    Cette exposition est présentée en trois lieux, en collaboration avec la galerie d’art Antoine-Sirois de l’Université de Sherbrooke et la salle Alfred-Pellan de la Maison des arts de Laval.

    Plein sud - Du 12 septembre au 7 novembre 2020

    Les visiteurs de l’exposition à Plein sud doivent utiliser l’entrée principale du cégep Édouard-Montpetit, soit le 100, rue De Gentilly Est, située à droite de l’entrée habituelle de Plein sud (150, rue De Gentilly Est).

    Isabelle Hayeur est reconnue pour la rigueur et la cohérence d’une oeuvre conçue autour d’enjeux sociaux et politiques liés à l’environnement. Son engagement à l’égard de notre Terre et de son sinistre destin est tenace et inaltérable. L’exposition « (D)énoncer », déclinée dans trois régions du Québec, retrace les déplacements et les investigations d’une photographe et vidéaste en action, sans cesse à l’affût des bouleversements de nos écosystèmes qu’elle transpose en images et en mots. Une grande place est accordée à sa production récente, incluant des oeuvres inédites. Celles-ci sont jumelées à ses premières prises de vue en sols excavés jusqu’à son implication auprès de rassemblements de citoyens et de groupes activistes. Son travail traduit les maux dont souffre notre planète ; un travail qui entre en résonance de manière saisissante avec la crise sanitaire actuelle.

    Dans le volet présenté spécifiquement à Plein sud, les photographies de la série « Underworlds », jumelées à la vidéo-choc « Adrift », dressent le portrait d’un désastre écologique et des conséquences déplorables des activités d’une industrialisation massive sur nos océans. Captées, entre autres, sous les eaux glauques du cimetière de bateaux de Staten Island sur la côte est américaine, les oeuvres d’une troublante beauté cachent mal les cicatrices causées notamment par les navires de forage et les pétroliers qui naviguent librement non loin des rives.

    Salle Alfred-Pellan de la maison des arts de Laval - Du 13 septembre au 8 novembre 2020

    À la salle Alfred-Pellan, des vidéos et des séries de photographies sont regroupées autour de sites naturels excavés, de zones urbaines perturbées et de milieux ruraux laissés à l’abandon par des phénomènes environnementaux dévastateurs. Des paysages aquatiques altérés complètent l’exposition et démontrent à leur tour le triste constat des profondes mutations que subissent nos territoires.

    Galerie d’art Antoine-Sirois de l’université de Sherbrooke - Du 28 octobre au 19 décembre 2020

    La galerie d’art Antoine-Sirois réunit les séries « Le Camp de la rivière », documentant une occupation citoyenne aux abords d’une compagnie pétrolière en Gaspésie ; « Dépayser », portant un regard critique sur les paysages façonnés par l’hydroélectricité au Québec ; et « Underworlds », sondant la dégradation des plans d’eau, plus particulièrement ceux du Nord (Québec et Oregon).

    Monographie et plateforme numérique

    Une plateforme numérique et interactive, présente dans les lieux d’exposition, permet d’infiltrer le processus créatif de cette artiste engagée, de réfléchir avec elle sur la manière dont nous habitons le monde.

    Une monographie de 360 pages, traitant de l’ensemble de la pratique d’Isabelle Hayeur, sera publiée pour l’occasion. La monographie, qui inclut des textes de Mona Hakim, Peggy Gale, Ann Thomas et Isabelle Hayeur, sera disponible à la fin du mois de septembre.

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